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Que faire àLa Ricamarie

421508 039 habitantsLoire· 12h00 après-midi

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La Ricamarie (42150, 8 039 habitants) référence 5 lieux ouverts au public : 3 services pro et 2 culture. Parmi eux : Parc de l'Europe, La Ricamarie - Agence SAINT ETIENNE CLAPIER et RE:PLAY. Aucune annonce n'est vivante à La Ricamarie en ce moment : les 18 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 5 km, dans les communes voisines (Saint-Étienne, Le Chambon-Feugerolles et Roche-la-Molière).

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Reflets urbains

Saint-Étienne · à 4 km

Reflets urbains Pierre Evrard - Philippe Litzler - Jacky Martin - Julien Mazzoni L'exposition Reflets urbains réunit les fondateurs et collaborateurs de l’association Openeye , le regard d’aujourd’hui sur la photographie basée à Strasbourg qui édite le magazine photo éponyme reconnu internationalement pour sa qualité éditoriale et récompensé dans la catégorie Media Production lors des Netty Awards 2024. Une équipe passionnée et engagée dans la diffusion de la photographie contemporaine, eux-mêmes adepte de la photographie de rue ou Street photography et qui témoigne d'une pratique riche d’expériences de vies, de rencontres et d'événements fortuits magnifiés par la photographie. L’exposition Reflets urbains sera l’occasion de rencontres autour de deux axes complémentaires et distincts de l’univers photographique: comprendre la photographie de rue qui repose sur le regard du photographe, sa capacité à composer, capturer un instant évocateur qui se distingue et dépasse ses qualités documentaires pour devenir un art que chacun peut s’approprier. Cette exposition sera aussi l’occasion d’échanger avec les membres de l’équipe d’Openeye sur leur expérience éditoriale de la photographie au niveau international. Pierre Evrard pratique la photo depuis plus de 40 ans et participe à de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Il a fondé, il y a 8 ans, avec Philippe Litzler le webphoto magazine Openeye. Les cinq images présentées dans l’exposition sont extraites d’une série intitulée L'enfant dans la ville qui privilégie des ambiances urbaines très vives dans lesquelles s'intègre un enfant ou deux saisit sur le vif. Philippe Litzler a suivi les cours d’Allan Porter, le rédacteur en chef du légendaire magazine Caméra , à l’université de Bâle, ce qui a fortement influencé son approche graphique pour la présentation d’un magazine photo. Rédacteur en chef du magazine Photo Suisse de la Fédération Suisse de Photographie, il a également été le Rédacteur de la partie française de la Revue Suisse de Photographie , le magazine des Professionnels Suisses. Entre temps il a occupé la fonction de Chroniqueur pour le magazine genevois Photo -Ciné-Expert et pour le mensuel Photo Sélection au Québec. Il a également été le rédacteur en chef du magazine France Photographie , dont il a réalisé 45 numéros, jusqu’à juin 2016. En mai 2016, il a été invité à exposer son travail photographique à la Bibliothèque Nationale de Pékin. Il est le cofondateur et le rédacteur en chef du magazine Openeye. Son approche photographique, s’évertue a une certaine transfiguration du quotidien. Témoignant de ses nombreux voyages, la série Reflets urbains exprime un regard subtil du monde urbain et par le prisme photographique, vient y capturer ses mystères et ses silences. Jacky Martin est président de la Fédération Photographique (FPF) de France en 1990 (jusqu'en 2000). Membre du Conseil d'Administration de la FIAP en 1997, il exerce tour à tour les postes de Directeur du Service des Biennales, Directeur de la Coupe du Monde des Clubs, Responsable du siège parisien de la FIAP et enfin Vice-Président de 2010 à 2014. Photographe itinérant, il a obtenu le titre MFIAP. Il collabore actuellement au webmagazine Openeye depuis sa création en 2017. Il présente la série Une vie de chien, qui se présente, non sans humour, comme un bestiaire canin en milieu urbain. Julien Mazzoni a été administrateur dans de nombreuses associations photographiques, dont la Fédération Photographique de France (FPF) et dorénavant chez Openeye en tant que responsable des relations publiques. Il se qualifie de photographe humaniste, la photographie de rue étant pour lui l’endroit où il exprime le mieux son intérêt pour les gens en milieu urbain. Dans la série Des pas dans la ville , il donne l’idée d’un perpétuel mouvement et capte les passants à hauteur de jambe. Leurs pas les conduisant frénétiquement d’un point à un autre sans autre but, a priori, que d’arriver à l’heure. Vernissage de l'exposition le vendredi 09 octobre à partir de 18h00. Rencontre avec les photographes et membres de l’équipe d’ Openeye Pierre Evrard, Philippe Litzler, Jacky Martin et Julien Mazzoni le samedi 10 octobre de 15h00 à 19h00. Finissage de l'exposition samedi 24 octobre à partir de 18h00. Contact: galerie-uneimage.blogspot.com

ven. 9 oct. → sam. 24 oct.

Notre salut

Saint-Étienne · à 4 km

Ciné-club de l'ospa - Septembre 1940, le régime de Pétain se met en place. Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle...

ven. 9 oct.

Réunion Tupperware du P’tit Bigo

Saint-Étienne · à 4 km

Hé toi ! Toi qui vis avec un petit tel à touches, que tu adores ou que tu détestes. Toi qui es dans le déni que ton 2G sera bientôt bon à jeter, ou déjà vénèr de ne plus être joignable depuis toulouse. Toi qui aimerais bien quitter la relation toxique avec ton smartphone, et surtout toi, qui as dégoté un petit 4G incroyable ! Ca te dirait de venir parler dumbphones, partager bon et mauvais plans 3G, 4G ? On est plein à chercher un nouveau modèle de tel en ce moment, alors sortons de l’isolement, faisons nous tester nos tels, partageons les fruits de nos recherches ! Ce sera aussi l’occasion de se donner un peu de force face à ce monde qui n’a pas fini de vouloir nous faire plier. Il y aura un ordi linux pour tester les partages de connexion et quelques trucs à grignoter. RDV le 11/10 à 14h sur les tables du puits couriot (repli sous le pont s’il pleut) P.-S. contact : 42ptibigo (at) riseup (point) net Source : https://lenumerozero.info/Reunion-Tupperware-du-P-tit-Bigo-8089

dim. 11 oct.

Ni vue, ni connue

Saint-Étienne · à 4 km

Ciné-sénior - Corinne Maclou (Isabelle Huppert) est figurante. Elle enchaîne les tournages avec l’espoir d’être remarquée et de décrocher enfin un vrai rôle. Lorsque son chemin croise celui de Sand...

lun. 12 oct.

Ce secteur d'activité vous tente ? Venez vous renseigner sur ses métiers, les conditions de travail et les perspectives d'emploi. Lancez-vous ! Un parcours de formation pourra vous être proposé si besoin. Pré-requis : savoir lire, écrire et compter en français Présentation du secteur d'activité et des métiers Evaluation de vos habiletés pour vous orienter vers ce domaine Débriefing avec un conseiller à l'emploi Prévoir votre matinée

mar. 13 oct.

Le Corset

Saint-Étienne · à 4 km

Ciné débat - Dans une ferme au cœur de la Beauce, Christophe, 11 ans, règle ses pas sur ceux de son père. Mais à l’école, à la maison, sur le tracteur, Christophe penche… et tombe. Il est obligé de...

mar. 20 oct.

Enquête au cœur de l’IA

Saint-Étienne · à 3 km

Une intelligence artificielle a « oublié » des pans entiers de son histoire… et certains fichiers semblent avoir disparu de sa mémoire ! À vous de mener l’enquête : indices, énigmes et manipulations vous attendent pour comprendre comment fonctionne vraiment une IA générative — et restaurer ce qu’elle a perdu. Au fil de votre exploration, vous croiserez des parcours extraordinaires et trop méconnus. Qui sont-ils ? On garde la surprise… Une enquête ludique et immersive pour percer les secrets de l’IA, tout en (re)découvrant des histoires oubliées. Septembre à Décembre 2026 Dès 12 ans Plus d'infos et inscriptions : https://explora.saint-etienne.fr/evenement/enquete-au-coeur-de-lia

mer. 21 oct. → sam. 19 déc.5

Fruit d’un partenariat avec le Musée d’Histoire de Katowice, cette exposition met en lumière les œuvres d’Anna Chojnacka (1914-2007), photographe polonaise dont les œuvres figurent dans de grandes institutions comme le MET à New York. C’est sa première rétrospective en France, elle qui a voyagé dans le monde entier. La sélection présentée est une infime partie des 2 500 photographies et 18 000 négatifs conservés par le Musée d’Histoire de Katowice, institution à laquelle Anna Chojnacka a confié son héritage artistique via des achats et des dons entre 1989 et 2007. Les photographies d’Anna Chojnacka dépassent l’intention littérale de la commande industrielle et laissent entrevoir une conscience politique et environnementale servie par une science du cadrage et des reflets hérités de l’esthétique des grands photographes des années 1930, d’Alexandre Rodtchenko à Germaine Krull. La quarantaine de photographies exposées mettent en lumière une ville en mutation. Le Katowice du 19e siècle disparaît en partie dans les années 1950 pour laisser place aux immeubles de l’époque soviétique, symboles de modernité comme en témoigne la photographe. C’est ainsi que se succèdent paysages urbains laissant entrevoir une cheminée d’usine ou l’ambiance nocturne de la ville. Entre œuvres subjectives et commandes, Anna Chojnacka donne à voir aussi bien la puissance industrielle d’une région que le constat brutal des sols heurtés, blessés, laissés pour compte par l’industrialisation.

mar. 3 nov. → ven. 26 mars

L’exposition propose plus de 300 photographies de 1850 à nos jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois, notamment ceux de la médiathèque du patrimoine et de la photographie, de la bibliothèque Forney et de galeristes pour les artistes contemporains. Comment les photographes observent une ville qui travaille ? Que donnent-ils à voir ? La question est complexe et l’exposition souhaite relater cette complexité car limiter la ville qui travaille à la photographie industrielle, à l’ouvrier devant sa machine ou à l’insertion de l’usine dans le tissu urbain apparaît comme trop réducteur. Une ville qui travaille, c’est aussi une ville habitée, une ville vécue où la nature des jardins ouvriers côtoie les transports en commun et le théâtre populaire. Cette vision fragmentée, et fragmentaire, s’organise dans un long rétrécissement depuis la photographie aérienne du territoire jusqu’au geste de la main sur l’outil. Du plus loin au plus près, de l’extérieur à l’intime. Un fois le territoire posé, celui de Saint-Étienne et sa région, le visiteur suit les photographes aux marges de la ville, depuis les vues du chemin de fer de Collard du milieu du 19e siècle, jusqu’aux clichés contemporains de Roselyne Titaud des barrages dont l’eau faisait fonctionner autrefois les moulins des proto industries. L’extraction du charbon tient une place importante dans cette image de l’industrie qui entoure la ville, comme le montrent les paysages miniers sous la neige de Félix Thiollier ou les commandes des Houillères des années 1960. Plus tard, les Ernst et Hilda Becher photographient aussi les puits qui sont au centre des clichés de la désindustrialisation du bassin avant que s’engage un processus de patrimonialisation dont les photographes sont parties prenantes (FAMAS de Jean-Baptiste Sauvage). Dans la ville, les photographes représentent les espaces du collectif, du vivre ensemble, comme les fontaines de Willy Ronis en 1948, les temps suspendus quand le théâtre de Dasté interrogeait les ouvriers dans la rue à la tombée du soir (Ito Josué) ou les jardins ouvriers. Ce sont aussi les photographes de l’intime, qui s’invitent dans les taudis en 1950 ou dans les immeubles des années 1980 construits sur les emplacements des usines d’autrefois avec Jean-Louis Schoellkopf. L’habitat des grands ensembles est particulièrement bien représenté avec, entre autres, les œuvres d’Aurélie Petrel. Puis le visiteur entre dans l’usine, d’abord dans la cour puis au plus près des machines, sur représentées, l’homme est alors perçu comme un élément du système productif, une partie de la machine. Les photographies de « l’usine modèle » qu’était Manufrance sont emblématiques en regard de la production sidérurgique, encore archaïque, d’une entreprise comme Holtzer. C’est ici que sont interrogés la commande photographique des entreprises et l’importance du geste, jusqu’à la formation des jeunes aujourd’hui dans les œuvres de Ian Simms. Chaque partie est augmentée de focus d’artistes. Marine Leleu, photographe en résidence côtoie Maurice Muller pour aborder la question de la photographie des bordures urbaines. Aurélie Petrel met en abîme la photographie des grands ensembles. Les photographies du territoire prises par François Kollar au début des années 1930 sont en regard des images du travail. Un ouvrage publié par la Ville de Saint-Étienne et Silvana (Milan) développe les thèmes abordés dans l’exposition. Un espace de médiation permet de choisir un cadrage, de mémoriser des détails ou de comprendre le mécanisme du stéréoscope.

mar. 3 nov. → ven. 26 mars

À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de représentations/archives. Cette justesse passe par un travail d’écriture que l’on pourrait qualifier de montage et même d’accrochage. Philippe Artières, 2015* Au tournant des XIXe et XXe siècle, l’Allemagne prend la tête de la Seconde révolution industrielle. Inventions techniques et communications agencent un nouveau monde, particulièrement illustrée par la photographie et sa diffusion par le biais des journaux populaires d’actualité. Elle est ce lieu moderne où témoigner des évolutions en cours qui s’épanouissent et se répandent. Ces dernières sont essentiellement techniques et sociales, excitantes et parfois dangereuses. Dans ce nouveau monde mouvant et en expansion, les systèmes de prédation dominent et la machine médiatique des nouvelles du monde s’agence au prisme d’une question : la standardisation qu’on appelle en Allemagne le type… des architectures aux loisirs, des objets à la vulgarisation scientifique. Le type concerne la technique et la science appliquée, la guerre, l’épopée coloniale, la consommation, la politique des corps. La fréquentation des images proposées par les journaux illustrés de 1903 à 1930 procure une expérience immersive troublante si on la compare avec le monde d’aujourd’hui. L’analogique historique et le numérique contemporain semblent se répondre, voire s’intriquer. Les dispositifs en volume proposés au sein de l’exposition réemploient les photographies de presse issues des archives afin de partager, en volume, dans l’espace, les environnements visuels, techniques et esthétiques promus par les organes de presse. De l’expérience analogique des images surgissent des précisions ou des manières de proposer ces réalités. À l’instar de l’historien Philippe Artières, c’est par l’accrochage et le montage que l’expérience des archives et l’incandescence de la période moderne peuvent être confrontées de manière parfois troublante à notre présent immédiat. Avec l’exposition Entre les lignes et derrières les images, au-delà des nouvelles normes – les types – et des nouvelles pratiques, s’annoncent rétrospectivement les bouleversements et les lignes de fuite éloquentes des mécanismes d’une époque. (*) P. Artières. « L’inscription dans un courant historiographique majeur », Sociétés et représentations, Nouveaux regards sur la critique d’art au XIXe siècle , 2015/2, p. 343-349. Commissariat, direction scientifique et artistique : Catherine Geel, David Énon, Simone Fehlinger, Ernesto Oroza, Marie Lejault. Artistes et designers, étudiant·es-chercheur·es (École nationale supérieure d’art et de design Nancy, École supérieure d’art et de design Saint-Étienne) Ruby Balagizi, Art ; Levin Buljubasic, Design; Thomas Chevalley, Art ; Heloise Chever, Design ; Nina Duchayne, Design graphique ; Ysaure Herrscher, Art ; Celia Mathe, Design ; Rafael Martinez, Art ; Yael Meiller, Design ; Rose Noury, Design graphique ; Daphnée Piernot, Design ; Perrine Tristant, Design ; Salomé Trotta, Design ; Nolwen Vichard, Art. L’exposition est accompagnée d’une édition des étudiant·es-chercheur·es : Entre les lignes, derrière les images,1903-1930. L’inquiétante normalité des archives de presse allemandes Format newspaper, 24 pages couleur. Les explications des dispositifs sont accompagnées des textes retransmis dans l’espace d’exposition. Avec les notules des étudiants-chercheurs sur la mise en forme des archives, des textes d’époques et un texte contemporain qui contextualise la part historique et les interpellations contemporaines. L'exposition se déroule simultanément en 2 endroits à Saint-Étienne : Au Magasin (20 rue Honoré de Balzac) et à L'Amicale Laïque Chapelon (16 place Jacquart)

mer. 4 nov. → ven. 13 nov.

À mes yeux, l’historien n’a pas pour tâche de ‘faire parler’ une représentation mais de permettre une juste confrontation avec le présent, de ‘faire entendre’ le mieux possible des ensembles de représentations/archives. Cette justesse passe par un travail d’écriture que l’on pourrait qualifier de montage et même d’accrochage . Philippe Artières, 2015* Au tournant des XIXe et XXe siècle, l’Allemagne prend la tête de la Seconde révolution industrielle. Inventions techniques et communications agencent un nouveau monde, particulièrement illustrée par la photographie et sa diffusion par le biais des journaux populaires d’actualité. Elle est ce lieu moderne où témoigner des évolutions en cours qui s’épanouissent et se répandent. Ces dernières sont essentiellement techniques et sociales, excitantes et parfois dangereuses. Dans ce nouveau monde mouvant et en expansion, les systèmes de prédation dominent et la machine médiatique des nouvelles du monde s’agence au prisme d’une question : la standardisation qu’on appelle en Allemagne le type … des architectures aux loisirs, des objets à la vulgarisation scientifique. Le type concerne la technique et la science appliquée, la guerre, l’épopée coloniale, la consommation, la politique des corps. La fréquentation des images proposées par les journaux illustrés de 1903 à 1930 procure une expérience immersive troublante si on la compare avec le monde d’aujourd’hui. L’analogique historique et le numérique contemporain semblent se répondre, voire s’intriquer. Les dispositifs en volume proposés au sein de l’exposition réemploient les photographies de presse issues des archives afin de partager, en volume, dans l’espace, les environnements visuels, techniques et esthétiques promus par les organes de presse. De l’expérience analogique des images surgissent des précisions ou des manières de proposer ces réalités. À l’instar de l’historien Philippe Artières, c’est par l’ accrochage et le montage que l’expérience des archives et l’incandescence de la période moderne peuvent être confrontées de manière parfois troublante à notre présent immédiat. Avec l’exposition Entre les lignes et derrières les images, au-delà des nouvelles normes – les types – et des nouvelles pratiques, s’annoncent rétrospectivement les bouleversements et les lignes de fuite éloquentes des mécanismes d’une époque. (*) P. Artières. « L’inscription dans un courant historiographique majeur », Sociétés et représentations, Nouveaux regards sur la critique d’art au XIXe siècle , 2015/2, p. 343-349. Commissariat, direction scientifique et artistique Catherine Geel, David Énon, Simone Fehlinger, Ernesto Oroza, Marie Lejault. Artistes et designers, étudiant·es-chercheur·es (École nationale supérieure d’art et de design Nancy, École supérieure d’art et de design Saint-Étienne) Ruby Balagizi (Art) ; Levin Buljubasic (Design); Thomas Chevalley (Art) ; Heloise Chever (Design) ; Nina Duchayne (Design graphique) ; Ysaure Herrscher (Art) ; Celia Mathe (Design) ; Rafael Martinez (Art) ; Yael Meiller (Design) ; Rose Noury (Design graphique) ; Daphnée Piernot (Design) ; Perrine Tristant (Design) ; Salomé Trotta (Design) ; Nolwen Vichard (Art). L’exposition est accompagnée d’une édition des étudiant·es-chercheur·es : Entre les lignes, derrière les images,1903-1930. L’inquiétante normalité des archives de presse allemandes Format newspaper, 24 pages couleur. Les explications des dispositifs sont accompagnées des textes retransmis dans l’espace d’exposition. Avec les notules des étudiants-chercheurs sur la mise en forme des archives, des textes d’époques et un texte contemporain qui contextualise la part historique et les interpellations contemporaines. L'exposition se déroule simultanément en 2 endroits à Saint-Étienne : Au Magasin (20 rue Honoré de Balzac) et à L'Amicale Laïque Chapelon (16 place Jacquart)

mer. 4 nov. → ven. 13 nov.

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