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Saint-Mandrier-sur-Mer · Hôtels

INDIVISION CHEVALIER / MOTTE SAINT MANDRIER

Hébergement touristique, gîte

Informations

RESIDENCE CAP SOLEIL 83430 SAINT-MANDRIER-SUR-MER

83430 Saint-Mandrier-sur-Mer

Source : INSEE SIRENE (open data)

À propos

Hébergement touristique, gîte

Coordonnées légales

Forme juridique : INDIVISION CHEVALIER / MOTTE SAINT MANDRIER

Dirigeants

  • MATHIEU CHEVALIER · Membre
  • ANNE-LAURE MOTTE · Membre

Source : annuaire-entreprises.data.gouv.fr (INSEE)

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Autour de INDIVISION CHEVALIER / MOTTE SAINT MANDRIER

QUE FAIRE · Spectacles & Arts vivants

Jean Gaumy et la Mer

La Seyne-sur-Mer · à 3 km

Famille

« Photographier c'est comme pêcher ou écrire. C'est sortir de l'inconnu qui résiste et refuse de venir au jour. » — Jean Gaumy La Villa Tamaris centre d'art accueille « Jean Gaumy et la mer », une exposition conçue et produite par le Musée national de la Marine en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), où est aujourd'hui conservé le fonds exceptionnel du photographe. Première grande exposition consacrée aux photographies maritimes de Jean Gaumy, elle célèbre une figure majeure de la photographie contemporaine — membre de l'agence Magnum Photos, de l'Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine. Aux quelque 150 tirages issus des collections de la MPP, le parcours présenté à la Villa Tamaris ajoute une sélection inédite de photographies plus personnelles. Une vie face à la mer Né en Charente-Maritime, à Pontaillac près de Royan, Jean Gaumy a grandi entre rivières et rivages. La pêche, découverte à neuf ans, a été pour lui une école du regard avant la photographie. « C'est en pêchant, enfant, que j'ai perçu et appris le métier de photographe : s'immerger, concentrer son champ de vision, isoler un acteur dans un environnement, tenter l'approche avec le corps, trouver la juste distance avec le sujet. » Installé à Fécamp depuis 1995, il n'a cessé de sillonner les mers du monde depuis ses débuts dans les années 1970 : d'abord à l'agence Viva, puis chez Gamma sur invitation de Raymond Depardon en 1973, et enfin chez Magnum Photos en 1977. Le rythme de l'actualité brûlante correspond peu à ce photographe qui privilégie le temps long, l'enquête lente, le huis clos. Après ses séries fondatrices sur l'hôpital (1975-1976) et la prison (1976-1979), il fait de la mer son grand atelier, de la Normandie au Groenland en passant par l'Andalousie, Long Island, la Mauritanie... Le parcours : un inventaire poétique du monde maritime L'exposition dévoile, à travers une pluralité de supports — tirages, albums, brochures imprimées, diapositives et négatifs —, comment Jean Gaumy saisit avec une intensité rare des thématiques aussi diverses que la pêche artisanale, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis clos des sous-marins ou l'exploration des pôles. Du reportage documentaire à une poésie plus contemplative, le « style Gaumy » se révèle au fil de salles thématiques, mêlant images emblématiques et tirages plus confidentiels présentés au public pour la première fois. La Boucane. À Fécamp, en 1977, Jean Gaumy découvre une conserverie de poisson dont l'énergie sonore et visuelle le sidère. De cet univers qu'il pressent disparaître, il rapporte un premier reportage photographique, puis revient cinq ans plus tard avec un magnétophone à cassettes, et tourne en 1984 son premier court métrage, La Boucane, nominé aux Césars en 1986. L'atelier fermera l'année suivante. La série est un hommage à « l'intimité chaleureuse de cette communauté de femmes, faite de complicité, de coups de gueule, d'éclats de rire, de chants et de silences au labeur ». La almadraba. En 1982, à Barbate et Zahara de los Atunes, en Andalousie, le photographe documente une pêche au thon ancestrale, antérieure à l'époque romaine. La « chambre de la mort », filet central où s'engouffrent les thons venus de l'Arctique, donne lieu à des images d'une force quasi-mythologique, prélude à la grande série Pleine mer. Long Island. En 1983, aux États-Unis, il suit une famille de pêcheurs professionnels d'Amagansett, menacés par la pression du tourisme. Ses images participent à l'ouvrage collectif Men's lives, publié en 1988 pour la défense de cette communauté. Pleine mer. Hanté par le regret de n'avoir pas photographié les derniers terre-neuvas portugais, Jean Gaumy embarque en 1984 sur le chalutier Koros armé à La Rochelle, puis en 1992 et 1998 sur le Rowanlea armé à La Corogne. Malgré un mal de mer lancinant, il fixe la mémoire de ces chalutiers à pont découvert appelés à disparaître. Pleine mer, publié en 2001 aux Éditions de La Martinière sous la direction de Xavier Barral, demeure l'un des grands livres de la photographie maritime contemporaine. De par le monde. De Saint-Pierre-et-Miquelon (1979) à la Martinique, de la Mauritanie (2004) à Fukushima (2012), les missions confiées par Magnum et la presse mènent Jean Gaumy partout où la mer parle aux hommes — et où les hommes la blessent. Dans le huis clos des sous-marins. En 2004, la Marine nationale l'autorise à passer 300 heures à bord du sous-marin nucléaire d'attaque Améthyste, lors de l'opération Red Shark entre Djibouti et la Crète. En 2006, il participe à une expédition classée Secret-défense à bord du SNA Perle — une première mondiale pour un réalisateur — dont il tire le feuilleton documentaire Sous-marin, diffusé par ARTE. En 2010, il embarque enfin sur le SNLE Le Terrible. Familier des mondes clos depuis ses séries sur la prison et l'hôpital, il y interroge la promiscuité, l'accommodation des marins et les fraternités qui s'y nouent. L'Abeille Flandre et

sam. 31 oct. → dim. 17 janv.
QUE FAIRE · Spectacles & Arts vivants

Franco Fontana : Full Color

La Seyne-sur-Mer · à 3 km

Famille

C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent tou

sam. 20 févr. → dim. 23 mai
QUE FAIRE · Sorties & Loisirs

LA DERNIERE GARDIENNE

La Seyne-sur-Mer · à 3 km

Famille

LA DERNIERE GARDIENNE L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle, est La Dernière Gardienne d’un fonds photographique immense transmis depuis près de deux siècles. La collection révèle l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Sabine Villiard a créé un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement. Portée par une quête d’identité et de transmission, l’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Tout commence en 2020, à la mort de son père. Depuis, elle indexe, enquête et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie ces archives telle une mémoire vivante. C’est un acte de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition à la Villa Tamaris, révèle l’identité des douze membres photographes et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. A travers eux, La Dernière Gardienne interroge la matérialité de l’image, sa force sémantique et la transversalité du medium photographique. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer l’Humain, l’Histoire, le Monde.

jeu. 1 avr. → dim. 27 juin1
Tout voir autour de Saint-Mandrier-sur-Mer

RESIDENCE CAP SOLEIL 83430 SAINT-MANDRIER-SUR-MER

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