Visite des extérieurs du château de Magnas
Magnas · à 10 km
Tapez le nom de votre commune
Rien à Castet-Arrouy en ce moment — mais 10 annonces battent à moins de 10 km. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.
Castet-Arrouy, code postal 32340, 168 habitants. Aucune annonce n'est vivante à Castet-Arrouy en ce moment : les 10 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 10 km, dans les communes voisines (Miradoux, Plieux et Sainte-Mère).
Rien à Castet-Arrouy en ce moment — voici 10 sorties à moins de 10 km.
Magnas · à 10 km
Accueil pour une découverte de l'histoire et de la restauration du château et des écuries de Magnas.
Lectoure · à 10 km
🌿 Visite du jardin, de la cour, du hall et de la chapelle Partez à la découverte d’un établissement fondé en 1848 dans un ancien séminaire du XVIIᵉ siècle. Son histoire débute en 1680, lorsque l’évêque Hugues de Bar acquiert l’emplacement pour y fonder un séminaire. Revendu rapidement aux Oratoriens de Condom, il ne parvient pas à fonctionner faute de moyens. Au fil des siècles, le lieu change de mains : vendu comme bien national en 1793, transformé en hôtel particulier, puis repris par les religieuses de la Providence de Gap en 1848. Celles-ci font construire en 1851 une église perpendiculaire au bâtiment du séminaire et agrandissent le couvent jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle. Après les lois laïques de 1901 et 1904, les écoles ferment et les sœurs se consacrent à des missions de soin et d’assistance. L’église est reconstruite en 1946. Aujourd’hui, la visite vous permettra d’admirer : Le jardin et la cour intérieure, véritables havres de calme Le hall, témoin de l’architecture d’origine La chapelle édifiée après-guerre Un parcours qui conjugue histoire, patrimoine et sérénité au cœur de Lectoure.
Castéra-Lectourois · à 10 km
Visite libre du lavoir du Moura récemment restauré
Lachapelle · à 9 km
Les guides présents répondront aux questions et feront un commentaire historique. ATTENTION : L'accès au village de Lachapelle se fait par la route des Platanes ( RD 86e) depuis la route de St Hilaire (D88) Côté gers. Passer le panneau " Route barrée à 1km". La route est fermée au dessus du village.
Sempesserre · à 8 km
La visite se déroule à l’intérieur de la chapelle. Un support sera remis à chaque visiteur. Il retracera l’histoire du lieu et présentera ses principaux éléments remarquables.
Partez à la découverte d’un chantier de restauration patrimoniale hors du commun et plongez dans les coulisses de la renaissance d’un monument historique. Les propriétaires vous présenteront les différentes étapes de la restitution des toitures disparues, les recherches historiques qui ont permis de reconstituer l’architecture d’origine, ainsi que les savoir-faire mis en œuvre par les artisans d’art intervenant sur le chantier. Ils partageront également l’histoire d’un engagement familial exceptionnel : depuis plus de quarante ans, une part essentielle de la restauration et de la sauvegarde du monument est réalisée par la famille propriétaire elle-même. Photographies et maquettes permettront de comprendre les défis techniques rencontrés, de la taille de la pierre à la réalisation des charpentes traditionnelles, jusqu’à la pose de milliers de tuiles. Les visiteurs découvriront aussi les choix architecturaux qui ont guidé cette restauration exceptionnelle et les enjeux de préservation du patrimoine pour les générations futures. Cette visite offre une occasion rare de comprendre la renaissance d’un édifice plusieurs fois centenaire, mais aussi de découvrir l’aventure humaine qui accompagne sa sauvegarde et sa transmission. Vidéos de présentation : https://youtu.be/OmbmcMaLjBM https://youtu.be/aaxfwPz0oeM?si=aXWGlcrAnTPAJ4bp
Castéra-Lectourois · à 10 km
Visites de l'église — Visites de l'église, libres ou commentées
Gramont · à 6 km
À la découverte du château de Gramont ! Découvrez le château de Gramont, son parc et ses intérieurs meublés ! De nombreuses tapisseries vous racontent leurs histoires, et les magnifiques points de vue sur la Lomagne vous invitent au voyage. Une visite entre art, histoire et paysages remarquables.
Saint-Créac · à 9 km
Le village de Saint-Créac a été fondé à l'époque gallo-romaine au Vème ou VIème siècle, après que des chrétiens romains ont fui les persécutions à Rome pour s’installer dans le sud-ouest de la Gaulle, suite au martyre du diacre Saint-Cyriaque en l’an 304. Il est ainsi probable que ces chrétiens ont fondé une villa du nom de Saint-Cyriacus sur les lieux du village actuel, comme tendent à le prouver les nombreuses pièces de monnaies aux effigies notamment des empereurs Maximien et Dioclétien (286-310) et les morceaux de vaisselle romaine découverts sur place (voir le trésor de Saint-Créac au musée archéologique d’Eauze). L’église est dédiée à Saint-Loup, évêque de Sens (+623). Une relique de St-Loup est exposée dans le transept nord. Au moyen-âge, on dit que le village comptait plus de mille habitants, mais pendant la guerre de cent ans, il subit les assauts destructeurs du Prince Noir, qui détruisit tout le village et l’église en 1369, dont seule une partie de l’abside a été épargnée et subsiste encore aujourd’hui. On dit aussi qu’un château fort existait au midi de l'église, débordant donc la route actuelle, comme peuvent l’attester quelques vieilles pierres dans le sol alentour. L'église Saint-Loup L'église de Saint-Créac fut reconstruite et agrandie au XV-XVIème siècle à partir d'un édifice antérieur datant du XIIème siècle, dont il subsiste l'abside et une partie du mur nord. Sur la base d’écrits personnels de l’abbé Sabathier en 1912, on a souvent répété que Saint-Créac était un fief des templiers, dépendant de l’importante commanderie de Goutz près de Fleurance. Mais rien n’est moins sûr aujourd’hui, car si les archives des templiers à Toulouse mentionnent clairement la présence des templiers dans la région (Golfech, Gimbrède, Homps, etc.), il n’est fait nulle mention de Saint-Créac dans aucun document d’archive. L'église en totalité, avec le mur d'enceinte du cimetière, a été inscrite MH en 1995. Les fresques murales : classées Monuments Historiques en 1908 Le principal attrait de l'église est le chevet roman orné de peintures murales de style gréco-byzantin datant probablement du XVème siècle, au plafond du chœur et sur les murs côté Nord et Sud. Une grande campagne de restauration de l'église commença à partir de 1832. Les fresques murales furent complètement restaurées en 1863 par l'agenais Toussaint Desbeaux : elles ont justifié leur classement aux Monuments Historiques le 5 décembre 1908. Elles ont de nouveau été rénovées en 1996 par Mme Pontelevy, artiste peintre, sous la direction de l'inspecteur des Monuments Historiques Mme Sire. 1/ Au milieu du chœur : Dans un losange, le Christ assis sur son trône, la tête entourée d'un nimbe en forme de croix, bénissant d'une main, tenant de l'autre un globe terrestre appuyé sur le genou. Aux quatre coins du losange, les emblèmes des quatre évangélistes : l'ange (St Matthieu), le lion (St Marc), le taureau (St Luc) et l'aigle (St Jean). Sur l'arc doubleau séparatif, huit personnages bibliques avec textes bibliques. 2/ Les fresques murales dans l'intrados de la voûte : En arrière de l'arc triomphal, les douze apôtres par groupe de trois : 1er groupe, mur côté Nord en haut : Pierre portant le livre et les clefs; André et sa croix caractéristique en X; Jacques le Majeur avec le bourdon et la panetière de ses longs voyages. 2ème groupe, mur côté Nord en bas : Jean tenant la coupe empoisonnée; Simon avec la pique de son martyre; Mathieu avec le livre ouvert et son bâton noueux. 3ème groupe, mur côté Sud en haut : Thomas muni de son équerre; Paul avec le livre ouvert de ses épîtres dans la main droite et dans la main gauche l'épée qui trancha sa tête; Barthélémy avec le couperet de son martyre. 4ème groupe, mur côté Sud en bas : Philippe avec la croix de son supplice; Thaddée avec le livre et le bâton levé; Mathias et la hache de son martyre. 3/ Sous l'arc triomphal : Quatre anges portant les divers instruments de la passion : 1. La colonne avec le fouet ; 2. Les trois clous, le roseau et l’éponge ; 3. La lance ; 4. La croix du calvaire. Pietà en bois polychrome du XVIIème : inscrite Monuments Historiques en 1997 On peut admirer une remarquable pietà en bois polychrome du XVIIème à l’entrée de l’église à gauche sous la tribune, au-dessus des fonds baptismaux. Cette vierge en pitié a été inscrite MH le 12mai 1997. Cloche datée de 1743 : inscrite Monuments Historiques en 2008 Deux cloches sont accrochées au mur clocher qui possède trois emplacements : une très ancienne, datée de 1743, la plus petite accrochée à droite en regardant vers l’Est, avec des inscriptions en partie effacées (à la révolution ?) ; elle a été descendue, restaurée et raccrochée après remplacement du joug/mouton de cloche en 2008.par l’entreprise Bodet Campanaire. Une autre plus récente fondue en 1829 par le lorrain Augustin Martin. Le mur clocher du XVème fut victime de la foudre à la fin du XIXème siècle. La cloche datée de 1743 a été inscrite Monuments Historiques le
Lectoure · à 10 km
Actif depuis le début des années 1990, le photographe japonais Yamamoto Masao est l’auteur de plusieurs ensembles photographiques qui regroupent des milliers de tirages de petites dimensions, certains ne mesurant guère plus qu’un timbre-poste. L’artiste, qui développe lui-même ses images, les teinte au moment du tirage, leur donnant souvent un aspect sépia qui rappelle la photographie ancienne. Le format réduit des tirages renforce encore davantage le rapport à la photographie familiale ou amateur, comme si on se trouvait en présence de clichés extraits d’albums anciens. Dans ses publications comme dans ses expositions, l’artiste fait le choix de compositions complexes pour montrer simultanément un grand nombre de photographies. Ce système d’images juxtaposées malgré leurs différences de sujets permet, par le biais d’un étalement sur la surface du mur ou de la page du livre, de laisser les spectateur·ices tisser elleux-mêmes des liens entre les photographies. Artificiellement vieillies par des virages, parfois volontairement abîmées sur les bords et les angles, ses images donnent l’illusion du passage du temps, créant un sentiment d’intimité avec celui ou celle qui les regarde, encore accentué par le recours au petit format qui oblige à s’approcher pour bien voir les scènes représentées.Yamamoto Masao privilégie dans ses photographies les vues de paysages, les motifs naturels et les scènes qui pourraient être tirées du quotidien, mettant ainsi en avant une certaine beauté de l’instant, à la poésie indéniable.
Crée un compte sur ouquequoi.fr, choisis Castet-Arrouy comme commune principale, et publie depuis le bouton "+". La modération automatique passe en quelques secondes — ton annonce apparaît ensuite avec une jauge de survie (V-Meter) à 100 %.
Chaque annonce a un V-Meter qui décroît avec le temps. Pour la garder en vie, les voisins dépensent des jetons quotidiens (3 par jour) pour la "sauver". Si elle atteint 0, elle est archivée. Le V-Meter concerne les annonces publiées par les habitants et les rendez-vous sans date : un événement daté de l'agenda reste en ligne jusqu'à sa date, qu'il soit sauvé ou non.
Les 30 premiers à choisir Castet-Arrouy comme commune principale entrent dans le cercle des fondateurs : accès au chat ville, droit de dessiner le Tamagotchi commun, badge permanent. Pas d'XP requis — juste de la séniorité.
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