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Cette rencontre, proposée sous la forme d’une table ronde, est organisée par le Département des Landes, la Communauté de communes Terres de Chalosse et le CAUE des Landes à l’occasion des Journées nationales de l’architecture. Elle permettra de mieux comprendre les enjeux liés à la création artistique dans l’espace public : rappeler le cadre réglementaire, appréhender l’art urbain depuis ses origines jusqu’à ses formes contemporaines, et découvrir les outils méthodologiques, administratifs et juridiques nécessaires à la mise en œuvre d’un projet. La rencontre donnera également des clés pour mieux examiner les sollicitations des artistes et des porteurs de projets, et identifier les partenaires pertinents pour accompagner et mener à bien un projet d’art urbain.

ven. 16 oct.

Conférence "L’Art urbain en milieu rural"

Montfort-en-Chalosse · à 15 km

Conférence animée par Cécile Cloutour L’art urbain, à travers notamment le graffiti et du street art, se diffuse de plus en plus dans les espaces ruraux grâce aux mobilités et aux outils numériques. Cette tendance favorise un mélange de pratiques urbaines et de traditions locales. Nos campagnes deviennent ainsi un espace de rencontres culturelles, de création contemporaine et de valorisation patrimoniale. La conférence reviendra sur les origines de l'art urbain dans les grandes métropoles et comment petit à petit, il s'est diffusé en milieu rural. Cécile Cloutour est diplômée de l'École du Louvre, elle conclut en 2017 son cursus d'histoire de l'art par un travail de recherche consacré à l'art urbain. Après une mission pour l'Étude nationale sur l'art urbain, elle devient coordinatrice générale de la Fédération de l'Art Urbain . Cet évènement fait partie du cycle de rencontres et d'animations "Clichés landais, photographies dans les Landes" coordonné par le Département des Landes .

sam. 17 oct.

Le GRETA d'Orthez (lycée Francis Jammes) propose une formation de 10 mois préparant au Diplôme d'Etat d'Assistant Educatif et Social (DEAES) de décembre 2026 à octobre 2027. L'accompagnant éducatif et social intervient auprès d'enfants, d'adolescents, d'adultes ou de personnes âgées en situation de vulnérabilité. Il travaille principalement en structures, notamment des établissements sociaux ou médico-sociaux, des structures d'accueil de la petite enfance, des établissements d'enseignement. Une

mar. 27 oct.

Exposition "Agnès Varda, un regard libre"

Montfort-en-Chalosse · à 15 km

Quand l’art et le cinéma dialoguent avec un territoire profondément attaché à la mémoire, aux gestes du quotidien et aux récits de vie. Photographe, cinéaste et plasticienne, Agnès Varda (1928-2019) occupe une place singulière dans l’imaginaire collectif. Son œuvre, multiple et foisonnante, explore le monde avec curiosité, sensibilité et liberté, mêlant regard documentaire et poésie pour interroger la société à la croisée de l’intime et du politique. L’exposition « Agnès Varda, un regard libre », présentée au Musée de la Chalosse, met particulièrement en lumière un aspect moins connu de son travail : la photographie. À travers des images des Glaneurs et la Glaneuse (2000), de Patatutopia (2003) et de Visages Villages réalisé avec l’artiste JR (2017), se révèle le regard profondément humain d’une artiste attentive aux personnes, aux lieux et aux gestes du quotidien. Elle aborde des thèmes sociaux essentiels comme le glanage, la marginalité, l’exclusion ou encore le gaspillage. Pour l’occasion, des prêts du Musée des Beaux-Arts de Pau et des Archives départementales des Landes, ainsi qu’une sélection d’objets issus des collections du musée, viendront dialoguer avec son œuvre. Ces regards croisés invitent notamment les visiteurs à réfléchir aux conditions de vie et de travail des paysans chalossais. Cet évènement fait partie du cycle de rencontres et d'animations "Clichés landais, photographies dans les Landes" coordonné par le Département des Landes .

mar. 1 sept. → sam. 31 oct.

Quel est le point commun entre David Cameron, Gloria Steinem et Crosby, Stills & Nash ? Dans les limbes d’Internet, on trouve des photos d’eux avec des oreilles de lapin : faites au Premier ministre britannique par un joueur de rugby devant le 10 Downing Street ; que la militante féministe se fait à elle-même après une mission d’infiltration comme serveuse au Playboy Club de New York ; faites réciproquement entre les membres du groupe rock-folk. Ce geste des oreilles de lapin, appelé en anglais bunny prank, qui n’existe qu’en photographie, et ce depuis ses débuts, reste pourtant inexploré dans l’histoire du médium. C’est précisément à l’endroit de cette absence que se construit l’exposition de Clémence Elman à Image/Imatge. À partir d’un point de départ anodin, l’artiste se perd volontairement dans une pérégrination extensive, aussi bien autour des significations possibles de cette mimique que de ses correspondances formelles. En essayant de remonter la piste de ces oreilles de lapin, on leur trouve une possible origine dans les cornes du cocu au Moyen Âge, humiliantes pour la virilité de l’homme trompé, elles-mêmes inspirées du coucou, cet oiseau qui fait son nid dans celui des autres. Clémence Elman, pour créer les images de cette nouvelle série, procède de la même manière, par enchâssement des récits et des références. Elle revisite des clichés existants par des mises en scène en studio ; elle zoome sur les mains et leur chorégraphie ; elle traque, dans le paysage béarnais, des réminiscences visuelles de la verticalité de ces deux doigts dressés. Outre sa conception en arborescence, l’exposition déploie, dans sa formalisation, une multiplicité de typologies d’images, de la prise de vue en studio à la planche-contact. L’artiste tisse, tout autour de ce signe énigmatique, une toile qui entremêle une réflexion conceptuelle sur l’humour et des emprunts à la culture populaire. Sont mis sur le même plan Chantal Goya et la subversion des rapports de pouvoir dans la photographie. De la même manière, elle enrichit son travail de prises de vue par la constitution d’un corpus d’images extraites du flux d’Internet, mais aussi de fonds d’archives de photographies vernaculaires et familiales. Celles-ci, généralement considérées comme des documents, trouvent dans l’exposition une vie d’œuvre grâce à des interventions plastiques et à leur coexistence, voire leur fusion, avec les photographies de l’artiste. L’intime d’un cliché familial s’insère alors dans le phénomène anthropologique du bunny prank, jusqu’à ce que l’humour soit pris au sérieux pour sa capacité redoutable à déconstruire, déjouer et diffracter des habitudes, des comportements et leurs sens cachés.

ven. 12 mars → sam. 12 juin

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