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54450151 habitantsMeurthe-et-Moselle· 12h00 après-midi

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Leintrey, code postal 54450, 151 habitants. Aucune annonce n'est vivante à Leintrey en ce moment : les 8 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 20 km, dans les communes voisines (Remoncourt, Amenoncourt et Gondrexon).

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Dans le cadre de l'opération « Le Musée sort de son Palais », la Région Grand Est via son Comité d'Histoire Régionale, en partenariat avec le Palais des ducs de Lorraine - Musée lorrain, proposera samedi 3 octobre une après-midi consacrée à la découverte et à l'histoire de l'exceptionnelle plaque-boucle mérovingienne découverte en 1863 à Einville-au-Jard. L'événement donnera lieu à des conférences sur l'oeuvre et l'occupation antique du territoire, ainsi qu'à une visite du patrimoine d'Einville-au-Jard. La plaque-boucle, oeuvre majeure du Musée lorrain, sera exceptionnellement présentée lors de cette journée. Découverte en 1863 à Einville, cette exceptionnelle plaque-boucle du VIIe siècle constitue l’un des plus précieux témoignages de la présence et de la diffusion du christianisme en Lorraine à l’époque mérovingienne. Mise au jour dans une riche sépulture mérovingienne, elle se distingue par son décor ajouré à iconographie chrétienne, dont l’interprétation demeure encore aujourd’hui discutée. Le démontage de l’objet au milieu du XXe siècle a également révélé la présence d’un dépôt de cheveux et de fragments textiles, laissant supposer qu’il pourrait avoir fait office de reliquaire. Cette nouvelle édition est proposée en partenariat avec l'Inrap, le Cercle d'histoire locale du Foyer rural d'Einville-au-Jard et la municipalité d'Einville-au-Jard. Programme : - Occupation antique du territoire d’Einville-au-Jard , par Laurent Forelle, technicien d’opération à l’Inrap. - La plaque-boucle, un objet d’art chrétien d’époque mérovingienne (VIIe siècle) , par Vincent Hadot, conservateur en chef du patrimoine au Palais des ducs de Lorraine – Musée lorrain. - Visite découverte du patrimoine d’Einville, par Francis Dinvaux et Julien Marchand, Cercle d’histoire locale – Foyer rural d’Einville Informations pratiques : Samedi 3 octobre à partir de 14h00 à 18h00 à la Mairie d’Einville-au-Jard (54).

sam. 3 oct.1

En 2026, alors que le monde célèbre près de deux siècles de photographie, il semble essentiel de revenir non seulement à l’origine technique de cette invention, mais aussi à sa puissance symbolique : celle d’un regard capturé, d’une lumière sculptée par le temps. Ce projet s’inscrit dans cette double tension entre le passé et le présent, entre la lenteur de la chambre noire et la fulgurance du numérique. Il propose une exploration contemporaine d’un geste ancestral : le sténopé, ce dispositif primitif et silencieux qui permet de projeter une image à travers un simple trou, devient ici le point de départ d’une pratique hybride et expérimentale. Mais au lieu de fixer cette image sur une surface chimique sensible, comme le faisaient les pionniers de la photographie, ce travail choisit de conserver la lumière dans son état le plus fragile et le plus pur : projetée, flottante, presque immatérielle. C’est l’appareil photo numérique, outil emblématique de notre époque, qui vient prendre le relais du support argentique. Non pas en remplaçant le sténopé, mais en le photographiant lui-même de l’intérieur, en capturant directement ce que la lumière vient dessiner à l’arrière de la chambre obscure. Ainsi, l’image n’est pas vue à travers un objectif, mais observée comme un phénomène optique, éphémère et vivant, révélée par la confrontation entre deux époques de la photographie. Ce processus technique repose sur une mise en scène délicate. Le sténopé, construit comme une boîte close avec une simple perforation en façade, laisse la lumière du monde extérieur pénétrer en ligne droite, formant une image inversée sur une surface translucide ou un écran diffuseur placé à l’arrière. Ce plan de projection devient alors le véritable sujet : c’est cette lumière modelée, ce dessin furtif, que l’appareil numérique vient enregistrer. La capture se fait à la frontière de l’ombre et du visible, dans une tension entre netteté et flou, entre intention et hasard. Aucun traitement chimique, aucun développement n’intervient — la photographie se fait uniquement par l’empreinte lumineuse, saisie au vol. Ce choix radical d’éliminer toute chimie ne s’inscrit pas dans un refus du passé, mais dans une volonté d’interroger notre présent. Il s’agit d’une photographie sans fixateur, sans révélateur, où seule la lumière fait trace, temporairement. Dans ce geste, il y a un écho au fonctionnement même de la perception humaine : nous ne voyons pas les objets, mais la lumière qu’ils renvoient. Ici, la photographie retrouve ce rôle originel, presque phénoménologique, de révélation lente. Elle cesse d’être instantanée pour redevenir expérience du regard. En liant ainsi deux extrêmes technologiques — le trou d’aiguille et le capteur numérique — le projet interroge le devenir de l’image dans un monde saturé de représentations. Il remet en jeu la temporalité de l’acte photographique, lui redonne un rythme plus organique, plus contemplatif. Il s’agit moins de produire une image que d’en attendre l’apparition, comme on attend qu’un souvenir revienne. Ce travail revalorise l’attention, la lenteur, l’observation, à une époque où les images se succèdent sans que l’on prenne le temps de les voir vraiment. Ce projet, en apparence simple, est donc une proposition complexe : une manière de revisiter l’histoire de la photographie en la prenant à rebours, une tentative de penser l’image non plus comme produit fini, mais comme phénomène en devenir. En célébrant l’anniversaire de la photographie, il ne s’agit pas tant de rendre hommage à une invention passée que de réactiver une interrogation toujours actuelle : qu’est-ce qu’une image, quand elle naît de la lumière, passe par le regard, et ne cesse de se transformer dans la mémoire des machines comme dans celle des hommes ?

jeu. 14 janv. → dim. 14 févr.

En cette saison 2026-2027, nous vous proposons de plonger au cœur de différentes époques qui ont fait la gloire et la renommée des Broderies de Lunéville. Vous retrouverez les périodes des années 1890 avec ses robes corsetées, des années 1920 « les Années Folles » avec la célèbre coupe à la garçonne, des années 1950 où le glamour règne, et des années 1980 que le Disco fait scintiller ! Plus flamboyantes les unes que les autres, nous vous offrons un tour d’horizon de la Mode à travers le temps. Le tout agrémenté de nouvelles robes Haute Couture Christian LACROIX, BALMAIN, Guy LAROCHE et Karl LAGERFELD. Vous y découvrirez des robes de Haute Couture de grandes Maisons : Thierry MUGLER, Pierre CARDIN, Stéphane ROLLAND, Eymeric FRANCOIS, Denis DURAND Couture, Dominique SIROP.

sam. 4 avr. → ven. 19 mars

Présage Tirage Mirage est un oracle photographique, réalisé par Laura Lafon Cadilhac dans la province de Valparaiso au Chili entre 2019 et 2024, dans un contexte socio-politique très mouvementé fait d’espoirs, de luttes progressistes et de désenchantement. Les images produites par l’artiste sont visibles uniquement dans le cadre de consultations individuelles. Cet oracle n’est pas divinatoire : c’est une manière de regarder des photographies et d’inviter le public à se révéler à travers elles. Laura Lafon Cadilhac invite les personnes à dire ce qu'elles voient dans les images et ce que ces images racontent du monde. Les photographies se transforment en refuges précieux qui parlent autant de nous que du monde que nous croyons voir. Un tirage au sort régional, lancé début 2027, désignera les 48 heureux gagnants qui assisteront à une consultation individuelle dans l’une des villes de la tournée. Ce projet est réalisé dans le cadre de la Traversée Photographique, un programme d'événements proposé par le réseau Diagonal labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s'inscrit dans la programmation officielle du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.

dim. 18 avr.2

Centre de la Combelle

Pexonne · à 19 km

Niché au coeur d’une magnifique clairière, à l’orée de la forêt vosgienne, le centre de la Combelle est situé dans un endroit paisible, à mi-chemin entre Lunéville et Saint-Dié. Cette ancienne ferme constitue un cadre idéal pour recevoir des enfants. D’une superficie d’environ trois hectares, notre centre a été aménagé en grande partie pour nos animaux. - Un bâtiment comprenant une unité d’hébergement de 30 lits (réservé aux séjours de vacances) avec salle à manger, les cuisines, bureau de direction, une infirmerie. - Un deuxième bâtiment avec deux niveaux d’hébergement de 55 lits avec douches et lavabos, 2 à 3 salles d’activités (ou salle de classe). - Une ferme pédagogique, composée d'un basse-cour (poulailler et volière), d'un espace lapin, de paddocks pour les chèvres et les moutons, d'un espace poneys. - Un centre équestre avec manège, une écurie, une carrière, deux hectares de prairie, 25 chevaux et poneys.

jeu. 1 janv.

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