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542506 551 habitantsMeurthe-et-Moselle· 12h00 après-midi

Rien à Champigneulles en ce moment — mais 13 annonces battent à moins de 5 km. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.

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Champigneulles (54250, 6 551 habitants) référence 64 lieux ouverts au public : 17 services pro, 13 artisans et 10 associations. Parmi eux : CAP'TAINE SAVEURS, AG CHASSARD et Brasserie. Aucune annonce n'est vivante à Champigneulles en ce moment : les 13 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 5 km, dans les communes voisines (Maxéville, Laxou et Frouard).

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Bain de Lecture

Nancy · à 4 km

Lancement de Passerelles, du 3 octobre au 22 novembre, sur le thème : Prenons soin de nos cultures. Enfants et parents, venez prendre un bain de lecture à la médiathèque Manufacture, espace Jeunesse. Ici, on se laisse porter par le flot des mots, on barbote au milieu des albums illustrés et on fait la planche sur un nuage de contes... En partenariat avec Lire et Faire Lire, Jeunes Lectures.

sam. 3 oct.10

Pat et Mat

Nancy · à 5 km

Cam'inou club party - Pat et Mat sont deux amis inséparables qui partagent une passion commune pour le bricolage. Tous deux déploient toute leur énergie et surtout leur imagination pour cela : mais...

dim. 11 oct.4

La Mort aux trousses

Nancy · à 5 km

Ciné-club - Patron d’une société de publicité new-yorkaise, Roger Thornhill a un rendez-vous d'affaires au Plaza Hotel. Mais il y est enlevé à la suite d'un malentendu : ses ravisseurs le prennent ...

jeu. 15 oct.5

Les Esprits Libres

Nancy · à 5 km

Ciné-débat - LES ESPRITS LIBRES, c’est l’histoire d’une folle aventure où patients atteints de la maladie d’Alzheimer et soignants se rejoignent pour vivre une expérience thérapeutique unique faite...

mar. 8 déc.4

En lien avec l’exposition virtuelle « La Lorraine en images », l’exposition itinérante du même nom va à la rencontre des Lorrains sur le territoire. Sur des panneaux mobiles richement illustrés, elle met en valeur des plaques de verre photographiques inédites issues du fonds du Musée lorrain récemment numérisé et en cours d’étude. Datées des années 1860 pour les plus anciennes, ces photographies couvrent une période s’étalant jusqu’aux années 1950. Les sujets sont variés : scènes urbaines et rurales, paysages pittoresques ou industriels, vues d’architecture, événements locaux ou familiaux. L’exposition qui s’arrête à Vandœuvre-lès-Nancy est organisée en plusieurs parties pour présenter le Musée lorrain, sa collection de plaques de verre et la photographie en Lorraine au tournant du XXe siècle. Elle propose pour finir une immersion dans la vie quotidienne de la commune grâce à une sélection de plaques de verre. Différents photographes ont fixé des scènes du village et des alentours, avec pour certains un regard véritablement ethnographique. Outre des vues générales, l’on découvre les habitants prenant la pose dans leur environnement professionnel ou des événements rythmant la vie locale. C’est un passionnant témoignage de la Lorraine au début du XXe siècle. Une rencontre avec les habitants est prévue, afin de partager ce patrimoine photographique et dialoguer. Ce sera l’occasion de montrer au public plusieurs plaques de verre de la collection !

lun. 1 févr. → sam. 27 févr.2

En lien avec l’exposition virtuelle « La Lorraine en images », l’exposition itinérante du même nom va à la rencontre des Lorrains sur le territoire. Sur des panneaux mobiles richement illustrés, elle met en valeur des plaques de verre photographiques inédites issues du fonds du Musée lorrain récemment numérisé et en cours d’étude. Datées des années 1860 pour les plus anciennes, ces photographies couvrent une période s’étalant jusqu’aux années 1950. Les sujets sont variés : scènes urbaines et rurales, paysages pittoresques ou industriels, vues d’architecture, événements locaux ou familiaux. L’exposition qui s’arrête à Vic-sur-Seille est organisée en plusieurs parties pour présenter le Musée lorrain, sa collection de plaques de verre et la photographie en Lorraine au tournant du XXe siècle. Elle propose pour finir une immersion dans la vie quotidienne de la commune grâce à une sélection de plaques de verre. Rendant visite régulièrement à sa famille vicoise, Georges Thiry (1870-1936), docteur en médecine nancéien et photographe amateur, fixe des scènes de la vie quotidienne du village et des alentours avec un regard à la fois d’historien et d’ethnographe. Outre les vues du village, l’on découvre des vignerons s’arrêtant en pleine activité pour prendre la pose, des événements rythmant la vie locale et aussi l’architecture Renaissance de la commune. C’est un passionnant témoignage de la vie rurale en Lorraine au début du XXe siècle. Une rencontre avec les habitants est prévue, afin de partager ce patrimoine photographique et échanger. Ce sera l’occasion de montrer au public plusieurs plaques de verre de la collection !

jeu. 1 avr. → mer. 28 avr.1

EMBRASEMENT(s)° Pensée philosophique Événement photographique 2027 Le monde brûle ! Littéralement et symboliquement, dans l’aveuglement et le silence. Le monde s’embrase, se consume et se transforme de manière complexe. Le feu n’est plus seulement un élément, il devient un langage, une tension, une matière, un mode de regard. Il consume la surface des choses et leurs fondements. Partout, les signes de l’embrasement semblent s’accumuler. Forêts éventrées, paysages fissurés, saisons déréglées. Des territoires entiers se figent dans une lumière blafarde, une chaleur qui parait ne jamais finir. Les photographies de ces lieux ne sont plus seulement des documents, elles deviennent le témoignage d’un basculement, d’une mutation. Elles nous proposent des fragments d’un monde en dissolution. Elles ne disent pas seulement ceci a eu lieu, elles nous murmurent ceci est en train de se passer. Cependant, le feu n’est pas que physique, il innerve aussi notre intériorité. Nous brûlons de fatigue, d’angoisse, de colère parfois contenue, parfois éclatée. Le feu devient cette chaleur sourde dans les gestes, cette tension dans les corps, ce tremblement à peine perceptible dans les regards. La photographie, devient alors la perception d’un feu sans flamme. Elle capte les brûlures invisibles, les silences trop lourds, les marges de l’existence, les visages qui s’effacent à force d’endurer. Elle devient le sismographe de notre intimité. Dans cet interstice entre le visible et le senti, entre le réel et le sensible, la photographie contemporaine se réinvente. Elle ne capture plus simplement l’instant, elle traduit, met en jeu, et invente des formes de résistance. Certains photographes font du feu une matière esthétique, en travaillant l’expérimentation afin de nous proposer un regard fictionnel critique. D’autres le saisissent comme une vibration politique, une urgence, une mémoire en ruine. Le feu traverse les démarches, les supports, les esthétiques. Il agit comme un révélateur. La guerre est vue à travers un filtre qui transforme les corps en teintes roses et les paysages en scènes éclatantes, rendant les horreurs presque esthétiques. Des paysages fictifs sont créés, puis enflammés, pour interroger les illusions de la nature. Un appareil est immergé dans les eaux montantes pour capturer un monde en train de sombrer lentement. Les brûlures sociales, les douleurs invisibles et les systèmes oppressifs sont méthodiquement dévoilés. L’embrasement est exprimé par la lenteur d’une image et par l’espace qu’elle habite. Autant de vision et de regard amené par le travail du photographe. Parfois, l’embrasement est simulé dans une manipulation scénographique. Des scènes miniatures qui semblent figées dans le temps d’un avant ou d’un après. Parfois c’est la matière qui nous attire, les négatifs brûlés, les surfaces altérées, les tirages attaqués, comme dans certaines pratiques expérimentales où le feu devient un geste photographique. L’image n’est plus la preuve, elle devient la trace, l’accident ou le vestige d’un monde aux abois. Certains artistes remontent aux cendres en travaillant l’archive comme on travaille un sol brûlé. Ils recomposent des fictions à partir de faits réels, ils brouillent les pistes entre mémoire et invention. À d’autre moment nous interrogeons nos propres images et revenons sur les usages qu’on en a faits et qui questionne l’acte de montrer. L’embrasement comme mémoire active qui vient représenter ce qu’il reste après, ce qu’il nous semble important de conserver ou d’oublier. Et puis il y a le feu que nous ne voyons pas, celui des serveurs, des écrans, des données qui brûlent dans l’ombre, des images qui se consument dans l’oubli numérique, un incendie silencieux, mais bien réel. Alors des questions surgissent, comment représenter un monde qui vacille ? Comment fixer ce qui brûle ? La photographie n’offre pas obligatoirement de réponse, mais permet d’ouvrir un espace, de créer un trouble. Elle nous met face à ce que nous regardons sans voir, à ce que nous sentons sans peut être comprendre. L’Événement photographique ne cherche pas à illustrer un thème encore une fois pour cette 4ème édition, il propose une traversée. Il propose un voyage entre des images-matières, des images-échos, des images-failles. Des œuvres qui font entendre les craquements, les effondrements et les braises encore chaudes. Car le feu, s’il détruit, peut aussi éclairer. Il révèle ce qui était caché, il forge de nouveaux langages et rend possible la transformation. Il nous oblige à voir autrement en nous arrachant à l’indifférence en nous réveillant. Regarder ces œuvres, c’est traverser un champ incandescent, en acceptant d’être affecté, déplacé et parfois même peut-être blessé. Mais c’est aussi espérer, car dans les cendres, il y a parfois des graines, une promesse de renouveau. La photographie, dans ce contexte, n’est plus simplement une trace mais un acte de résistance, comme un feu qui, à son tour, nous allume.

jeu. 1 avr. → mer. 16 juin

Le Musée lorrain, fermé pour rénovation, met à disposition dans son seul espace ouvert au public actuellement l’exposition itinérante « La Lorraine en images ». Cette exposition valorise des plaques de verre photographiques inédites issues du fonds du musée récemment numérisé et en cours d’étude. Datées des années 1860 pour les plus anciennes, ces photographies couvrent une période s’étalant jusqu’aux années 1950. Les sujets sont variés : scènes urbaines et rurales, paysages pittoresques ou industriels, vues d’architecture, événements locaux ou familiaux, portraits. L’exposition, sur panneaux mobiles, est organisée en plusieurs parties pour présenter le Musée lorrain, sa collection de plaques de verre et la photographie en Lorraine au tournant du XXe siècle. Elle offre pour finir une promenade dans Nancy entre deux siècles grâce à une sélection de plaques de verre photographiques. Des visites commentées et des animations proposées par le service des publics de Nancy-Musées autour de la photographie vous accompagneront durant cette nuit particulière. Vous pourrez aussi déambuler dans le Nancy d’antan en parcourant une carte interactive contenant plus de 200 photographies datées de 1860 à 1920. Vous aurez également l’occasion de découvrir des plaques de verre photographiques conservées précieusement dans nos réserves. Une invitation à voyager dans le temps et explorer le passé de Nancy !

sam. 15 mai → sam. 12 juin1

En lien avec l’exposition virtuelle « La Lorraine en images », l’exposition itinérante du même nom va à la rencontre des Lorrains sur le territoire. Sur des panneaux mobiles richement illustrés, elle met en valeur des plaques de verre photographiques inédites issues du fonds du Musée lorrain récemment numérisé et en cours d’étude. Datées des années 1860 pour les plus anciennes, ces photographies couvrent une période s’étalant jusqu’aux années 1950. Les sujets sont variés : scènes urbaines et rurales, paysages pittoresques ou industriels, vues d’architecture, événements locaux ou familiaux, portraits. L’exposition qui s’arrête entre Plainfaing et Le Valtin est organisée en plusieurs parties pour présenter le Musée lorrain, sa collection de plaques de verre et la photographie en Lorraine au tournant du XXe siècle. Elle propose pour finir une immersion dans les Hautes Vosges de l’époque grâce à une sélection de plaques de verre. Félix Roy (1862-1930), photographe professionnel à Nancy, effectue régulièrement des promenades en famille à l’extérieur de sa ville. Lors de ses excursions, il fixe des scènes de la vie quotidienne des villages et rend compte des paysages qui le touchent. On peut ainsi le suivre dans ses pérégrinations vosgiennes, ici de Plainfaing au Valtin. Outre les vues générales des villages, l’on découvre, en longeant la Meurthe entre vallée et forêt, les hameaux d’Habeaurupt et du Rudlin, ainsi que l’activité des hommes (diverses usines textiles, fermes, scieries). C’est un passionnant témoignage de la vie dans les Vosges au début du XXe siècle. Une rencontre avec les habitants est prévue, afin de partager ce patrimoine photographique et échanger. Ce sera l’occasion de montrer au public plusieurs plaques de verre de la collection !

mar. 1 juin → lun. 28 juin4

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