C'est la rentrée aux musées !
Mulhouse · à 13 km
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Rien à Magstatt-le-Bas en ce moment — mais 45 annonces battent à moins de 15 km. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.
Magstatt-le-Bas, code postal 68510, 517 habitants. Aucune annonce n'est vivante à Magstatt-le-Bas en ce moment : les 45 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 15 km, dans les communes voisines (Stetten, Magstatt-le-Haut et Kœtzingue).
Rien à Magstatt-le-Bas en ce moment — voici 45 sorties à moins de 15 km.
Mulhouse · à 13 km
Rencontre avec l’équipe de conservation et de médiation pour vous présenter la saison des musées municipaux : les expositions à venir, la programmation et les projets scolaires. Pique-nique offert dans le jardin du Musée des Beaux-Arts !
Mulhouse · à 13 km
Rencontre - Jessie est une adolescente pleine de vie. Son seul problème est qu’elle partage sa chambre avec sa petite sœur. Ella, leur mère, est débordée mais attentive. Quand l’une des trois dispa...
Mulhouse · à 13 km
Rencontre - Depuis la victoire de la Révolution cubaine en 1959, trois guérilleros ont juré allégeance à Che Guevara et le suivent dans son combat pour exporter la révolution. En 1967, après leur u...
Hégenheim · à 11 km
Dans le cadre de ce programme national, notre association propose un cours inédit mêlant Karaté traditionnel et pratique du Bo.
Hégenheim · à 11 km
Dans le cadre de ce programme national, notre association propose un cours inédit mêlant karaté traditionnel et pratique du Bo.
Waldighofen · à 12 km
Propose différents cours, renfo, cardio, chorégraphie ou plus doux stretching, pilates
Waldighofen · à 12 km
Multiples activités, renfo , cardio, chorégraphie, étirements
Illtal · à 12 km
Multiples activités, renfo , cardio, chorégraphie, étirements
Mulhouse · à 13 km
"Persistances" est la première exposition personnelle en France de l’artiste Hassan Darsi, figure majeure de l’art contemporain au Maroc. Pensée par un trio de commissaires, elle tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du "Square d’en bas", pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Aux côtés d’œuvres existantes, de nouvelles pièces, consacrées au pouvoir des images, conçues pour l’exposition mulhousienne, plongent l’espace d’art dans une zone d’incertitude révélant un certain état du monde. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et "architectures" visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération. Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann Exposition conjointe et simultanée à La Kunsthalle Mulhouse et au Frac Champagne-Ardenne, jusqu'au 25 octobre 2026 organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026.
Mulhouse · à 13 km
Conçu en résonance avec l’exposition Persistances , "Configurations" réunit six courts métrages qui explorent la manière dont les espaces sont produits, perçus, habités, contrôlés, imaginés et transformés. À travers l’animation, le cinéma d’observation, l’essai filmique, la fiction et le documentaire expérimental, le programme envisage l’espace non comme un simple décor, mais comme une réalité façonnée par des forces, des comportements, des mémoires et des systèmes de pouvoir. Dans « Flow », Adriaan Lokman rend visible l’un des éléments les plus insaisissables qui nous entourent : l’air. Courants, turbulences et pressions deviennent une manière de percevoir le monde, suggérant que l’espace se définit autant par des forces invisibles que par des formes solides. « On a Wednesday Night in Tokyo », de Jan Verbeek, déplace cette question vers le corps. Dans l’espace comprimé d’une rame de métro tokyoïte, l’espace urbain devient une chorégraphie de densité, de discipline et de routine, où le mouvement collectif est régulé jusqu’aux limites de la capacité physique. Avec « Paradise », Max Philipp Schmid examine une autre forme de construction spatiale : l’enclos. Jardins, serres, clôtures et paysages soigneusement aménagés deviennent l’expression du désir de créer un environnement idéal, tout en révélant des tendances à la séparation et au repli. La question de savoir qui peut s’approprier ou créer un espace prend une dimension plus intime dans « Warsha » de Dania Bdeir. Au-dessus de Beyrouth, un grutier transforme temporairement un lieu de travail dangereux en territoire privé, un espace où un autre soi peut émerger, à l’abri des regards de la ville en contrebas. Le programme se tourne ensuite vers des espaces effacés. « The Orchards » d’Antoine Chapon aborde la destruction de Basateen al-Razi à Damas, un quartier et ses vergers rasés à la suite du soulèvement contre le régime syrien. L’espace persiste ici à travers la mémoire, les témoignages et les images, même après sa disparition matérielle. La reconstruction devient à la fois un acte politique et cinématographique : ce qui a été détruit peut encore être rappelé, recomposé et contesté par la représentation. « Minimal Sway While Starting My Way Up » de Stéphanie Lagarde clôt le programme en prolongeant ces questions sur un axe vertical et systémique. À travers la conscience d’un ascenseur intelligent, le film relie la hauteur extrême de la tour spéculative aux profondeurs extrêmes de la mine. Architecture, extraction, technologie et capital s’inscrivent dans un même continuum spatial, rendant visibles des relations habituellement dissimulées. À travers ces œuvres, l’espace apparaît comme instable et relationnel : éprouvé par le mouvement, comprimé par les infrastructures, délimité par le désir, approprié par l’imagination, reconstruit par la mémoire et organisé par des forces économiques et politiques. Plutôt que de proposer une définition unique de l’espace, « Configurations » rassemble différentes manières de comprendre la construction des espaces et, en retour, la façon dont ils façonnent les corps, les vies et les histoires qui les traversent. ******* Chantal Molleur a travaillé pendant plus de vingt ans dans le domaine des arts médiatiques au Canada, où elle s’est consacrée à la distribution et à la production d’expositions. Après s’être installée en Suisse en 2005, elle a cofondé White Frame et a organisé plus de soixante projets, notamment des projections et des expositions. Sa pratique curatoriale se concentre sur les arts médiatiques et leurs intersections avec les arts visuels, favorisant le dialogue entre les images animées, les pratiques artistiques contemporaines et des publics variés. Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.
Mulhouse · à 13 km
Rencontre réalisatrice - Les blessures de l'enfance ne s'effacent pas, elles se réparent.Muriel Salmona, psychiatre de renom et spécialiste des violences sexuelles, consacre sa vie à soigner celles...
Mulhouse · à 14 km
Amateur éclairé de polars, Luc Widmaier, libraire, retracera les grandes lignes de l'histoire du roman policier en évoquant les figures majeures, françaises comme étrangères, qui ont marqué ce genre littéraire. Il en profitera également pour partager ses coups de cœur personnels et présenter les écrivains qui l'ont particulièrement touché. En partenariat avec le Festival Sans Nom et la Librairie Bisey
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