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Mulhouse · à 4 km

"Persistances" est la première exposition personnelle en France de l’artiste Hassan Darsi, figure majeure de l’art contemporain au Maroc. Pensée par un trio de commissaires, elle tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du "Square d’en bas", pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Aux côtés d’œuvres existantes, de nouvelles pièces, consacrées au pouvoir des images, conçues pour l’exposition mulhousienne, plongent l’espace d’art dans une zone d’incertitude révélant un certain état du monde. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et "architectures" visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération. Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann Exposition conjointe et simultanée à La Kunsthalle Mulhouse et au Frac Champagne-Ardenne, jusqu'au 25 octobre 2026 organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026.

jeu. 18 juin → jeu. 1 oct.1

Conçu en résonance avec l’exposition Persistances , "Configurations" réunit six courts métrages qui explorent la manière dont les espaces sont produits, perçus, habités, contrôlés, imaginés et transformés. À travers l’animation, le cinéma d’observation, l’essai filmique, la fiction et le documentaire expérimental, le programme envisage l’espace non comme un simple décor, mais comme une réalité façonnée par des forces, des comportements, des mémoires et des systèmes de pouvoir. Dans « Flow », Adriaan Lokman rend visible l’un des éléments les plus insaisissables qui nous entourent : l’air. Courants, turbulences et pressions deviennent une manière de percevoir le monde, suggérant que l’espace se définit autant par des forces invisibles que par des formes solides. « On a Wednesday Night in Tokyo », de Jan Verbeek, déplace cette question vers le corps. Dans l’espace comprimé d’une rame de métro tokyoïte, l’espace urbain devient une chorégraphie de densité, de discipline et de routine, où le mouvement collectif est régulé jusqu’aux limites de la capacité physique. Avec « Paradise », Max Philipp Schmid examine une autre forme de construction spatiale : l’enclos. Jardins, serres, clôtures et paysages soigneusement aménagés deviennent l’expression du désir de créer un environnement idéal, tout en révélant des tendances à la séparation et au repli. La question de savoir qui peut s’approprier ou créer un espace prend une dimension plus intime dans « Warsha » de Dania Bdeir. Au-dessus de Beyrouth, un grutier transforme temporairement un lieu de travail dangereux en territoire privé, un espace où un autre soi peut émerger, à l’abri des regards de la ville en contrebas. Le programme se tourne ensuite vers des espaces effacés. « The Orchards » d’Antoine Chapon aborde la destruction de Basateen al-Razi à Damas, un quartier et ses vergers rasés à la suite du soulèvement contre le régime syrien. L’espace persiste ici à travers la mémoire, les témoignages et les images, même après sa disparition matérielle. La reconstruction devient à la fois un acte politique et cinématographique : ce qui a été détruit peut encore être rappelé, recomposé et contesté par la représentation. « Minimal Sway While Starting My Way Up » de Stéphanie Lagarde clôt le programme en prolongeant ces questions sur un axe vertical et systémique. À travers la conscience d’un ascenseur intelligent, le film relie la hauteur extrême de la tour spéculative aux profondeurs extrêmes de la mine. Architecture, extraction, technologie et capital s’inscrivent dans un même continuum spatial, rendant visibles des relations habituellement dissimulées. À travers ces œuvres, l’espace apparaît comme instable et relationnel : éprouvé par le mouvement, comprimé par les infrastructures, délimité par le désir, approprié par l’imagination, reconstruit par la mémoire et organisé par des forces économiques et politiques. Plutôt que de proposer une définition unique de l’espace, « Configurations » rassemble différentes manières de comprendre la construction des espaces et, en retour, la façon dont ils façonnent les corps, les vies et les histoires qui les traversent. ******* Chantal Molleur a travaillé pendant plus de vingt ans dans le domaine des arts médiatiques au Canada, où elle s’est consacrée à la distribution et à la production d’expositions. Après s’être installée en Suisse en 2005, elle a cofondé White Frame et a organisé plus de soixante projets, notamment des projections et des expositions. Sa pratique curatoriale se concentre sur les arts médiatiques et leurs intersections avec les arts visuels, favorisant le dialogue entre les images animées, les pratiques artistiques contemporaines et des publics variés. Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

jeu. 1 oct.4

À travers les œuvres de l’exposition Persistances , les participants observent formes, motifs et répétitions avant d’expérimenter ensemble la technique du tampon. En duo, enfant et adulte composent une image collective faite d’empreintes, de rythmes et de superpositions. Une manière ludique d’explorer les gestes de l’artiste et de créer à plusieurs mains. ******* À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles. Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie. Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial. Salle de médiation – en libre accès tous les samedis Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition. Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

sam. 4 juil. → sam. 3 oct.

Si l’or occupe aujourd’hui le devant de la scène dans l’économie mondiale et si son cours atteint des sommets, le retour de son usage dans l’art contemporain est bien antérieur à l’actuelle flambée de son marché. En partant du livre « L’Or dans l’art contemporain » (Flammarion, 2010) qu’elle a dirigé et en dialoguant avec l’œuvre d’Hasan Darsi , il s’agira essentiellement de présenter la diversité de l’usage de l’or dans des pratiques artistiques de la fin des années 50 à aujourd’hui et d’en examiner les significations sous des angles à la fois symbolique, alchimique, critique, politique, kitsch, psychanalytique. Anne-Marie Charbonneaux a été présidente du Centre National des Arts Plastiques et a dirigé plusieurs ouvrages sur l’art contemporain. Publications : "Architectures de lumière, vitraux d’artistes, 1975-2000", Marval, 2000 (codir. Norbert Hillaire) / "Œuvre et lieu, Essais et documents", Flammarion, 2002 (codir. Norbert Hillaire) / "Les vanités dans l’art contemporain", Flammarion, 2008 / "L’or dans l’art contemporain", Flammarion, 2010 ******* Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

mer. 7 oct.

Les visites ralenties proposent au visiteur de vivre différemment les expositions, sur un temps long. Le temps de la visite devient alors propice au lâcher-prise, tout en faisant intervenir différentes propositions pensées en dialogue avec chaque exposition. Pour Persistances , le public est invité à respirer et investir l’espace d’exposition, en s’installant le temps d’une lecture, d’un dessin, d’une conversation avec une médiatrice ou d’un moment musical au casque. Durant ces après-midi, l’exposition se fait lieu de vie, invitation au temps suspendu. Avec Stéphanie Weill, Sophrologue ******* Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

sam. 11 juil. → sam. 10 oct.4

S’emparant de plusieurs motifs chers à Hassan Darsi — le corps en mouvement, l’espace urbain, l’infra-perceptible du réel, intime ou politique, qui est là et persiste — le poète Jérôme Game fait entendre, dans l’exposition comme à l’échelle de la Fonderie, ce que cette œuvre fait à la langue. Parlant avec ou à travers le lieu et ce qu’il montre plutôt que sur eux, la lecture-performance se fait progressivement interlocution, échange, et enfin conversation avec l’artiste. Déployée à partir de pratiques qui s’entrecroisent à distance comme au près — plastiques, poétiques — la rencontre tisse un parcours critique autant que sensible. ******* Jérôme Game est un poète et plasticien français travaillant à la croisée des arts littéraires, visuels, sonores et scéniques. Présentée sous forme de livres, expositions, performances et créations sonores, son œuvre explore les formes de l’expérience contemporaine à l’intersection des mots, des sons, et des images. Il collabore souvent avec des artistes de la scène et donne régulièrement des lectures publiques en France et à l’étranger. Il enseigne l’esthétique à la HEAR. Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement .

mer. 14 oct.5

"Persistances" est la première exposition personnelle en France de l’artiste Hassan Darsi, figure majeure de l’art contemporain au Maroc. Pensée par un trio de commissaires, elle tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du "Square d’en bas", pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Aux côtés d’œuvres existantes, de nouvelles pièces, consacrées au pouvoir des images, conçues pour l’exposition mulhousienne, plongent l’espace d’art dans une zone d’incertitude révélant un certain état du monde. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et "architectures" visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération.

sam. 27 juin → sam. 17 oct.

Dans le prolongement du premier guide d’architecture de Mulhouse, vaga.estudio propose une déambulation pensée comme une expérience de la ville. La visite alterne déplacement et point de vue, parcours à pied et accès à certains points hauts. Depuis les rues, terrasses, belvédères ou étages élevés, vous découvrez Mulhouse autrement, à travers ses reliefs, ses paysages et la présence du végétal. Cette lecture du territoire déconstruit l’idée d’une ville plate et monotone, révélant l’héritage industriel, ses transformations et son paysage urbain.

dim. 18 oct.5

Visite/atelier proposée aux enfants accompagnés de leurs parents à partir de 6 ans. Le rendez-vous propose de découvrir en famille, par le jeu et l’expérimentation, des œuvres et l'exposition "Persistances" . Avec la complicité de l’artiste Tom Grignard, les jeunes participant·es et leurs parents réalisent des maquettes, assemblages et constructions inspirés du quartier de la Fonderie et des œuvres de Hasan Darsi. À partir de matériaux simples, d’objets récupérés et de jeux de volumes, chacun est invité à transformer, déplacer et réinventer des fragments d’architecture ou de paysage. En manipulant les formes, les matières et les échelles, les participant·es explorent ensemble une autre manière de regarder et de raconter un territoire. ******* Tom Grignard développe une pratique artistique à la rencontre du monde ouvrier et des arts plastiques. Nourri par une enfance passée dans la brocante familiale et par une formation en ébénisterie, il porte une attention particulière aux objets modestes, aux gestes du travail manuel et aux savoir-faire invisibles. À travers des collaborations avec des entreprises et des artisans, il collecte, assemble et transforme des matériaux issus du quotidien ou du monde industriel. Son travail cherche à créer des passerelles entre l’art et le travail ouvrier, en révélant la dimension sensible, sociale et poétique des objets, des matières et des gestes qui nous entourent. ******* À La Kunsthalle, les samedis sont dédiés aux familles. Ateliers, visites et dispositifs ludiques sont pensés pour permettre aux enfants de tous âges de découvrir l’art contemporain, accompagnés de leurs parents et d’une médiatrice… ou en toute autonomie. Les familles sont invitées à explorer les expositions autrement : par le jeu, l’observation, l’écoute, la lecture et l’expérimentation. Chaque rendez-vous propose une approche sensible et adaptée aux âges des enfants, dans un cadre bienveillant et convivial. Salle de médiation – en libre accès tous les samedis Les familles sont invitées à prendre le temps dans la salle de médiation : contribuer à la réalisation d’une maquette, lire, détourner des objets ou regarder les œuvres autrement grâce à des protocoles mis à disposition. Un espace pensé comme une invitation à la flânerie et à la découverte en famille.

sam. 11 juil. → sam. 24 oct.4

Pensée par un trio de commissaires, l'exposition "Persistances" tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du « Square d’en bas », pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Au FRAC Champagne-Ardenne, l’exposition s’ouvre sur une étendue à la fois sublime et inquiétante que l’on traverse pour découvrir un ensemble d’œuvres révélatrices d’une démarche et de processus qui empruntent différents chemins. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et « architectures » visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération. Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann Exposition conjointe et simultanée avec le FRAC Champagne-Ardenne, dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026. Au FRAC Champagne-Ardenne > 29 mai au 25 octobre 2026. À La Kunsthalle Mulhouse > 12 juin au 25 octobre 2026. À propos de l'artiste Le travail de Hassan Darsi est caractérisé par un positionnement critique et sociopolitique qui s’exprime notamment à travers la notion de projet, comme outil d’action privilégié. Ses œuvres utilisent différents médiums de création et s’inscrivent dans le champ artistique comme autant de déclencheurs de prises de conscience citoyennes. Il a fondé à Casablanca l’association La Source du lion avec laquelle son travail personnel entretient des résonances et des connivences étroites autour du concept de Passerelles artistiques et de projets participatifs. Ses œuvres font l’objet de plusieurs études et publications à travers le monde, elles sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées au Maroc et à l’étranger, dont : Beaubourg Paris, Musée d’art Contemporain de Anvers, Zorlu Center, Istanbul, FRAC Champagne-Ardenne… Il a été récompensé pour l’ensemble de son œuvre et de ses actions en tant qu’artiste par le prestigieux prix Prince Claus Impact Awards en 2022.

jeu. 11 juin → dim. 25 oct.1

« Persistances » est la première exposition personnelle en France de l’artiste Hassan Darsi, figure majeure de l’art contemporain au Maroc. Pensée par un trio de commissaires, elle tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du « Square d’en bas », pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Au FRAC Champagne-Ardenne, l’exposition s’ouvre sur une étendue à la fois sublime et inquiétante que l’on traverse pour découvrir un ensemble d’œuvres révélatrices d’une démarche et de processus qui empruntent différents chemins. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et « architectures » visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération. Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann Exposition conjointe et simultanée avec le FRAC Champagne-Ardenne, dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026. Au FRAC Champagne-Ardenne > 29 mai au 25 octobre 2026. À La Kunsthalle Mulhouse > 12 juin au 25 octobre 2026. À propos de l'artiste Le travail de Hassan Darsi est caractérisé par un positionnement critique et sociopolitique qui s’exprime notamment à travers la notion de projet, comme outil d’action privilégié. Ses œuvres utilisent différents médiums de création et s’inscrivent dans le champ artistique comme autant de déclencheurs de prises de conscience citoyennes. Il a fondé à Casablanca l’association La Source du lion avec laquelle son travail personnel entretient des résonances et des connivences étroites autour du concept de Passerelles artistiques et de projets participatifs. Ses œuvres font l’objet de plusieurs études et publications à travers le monde, elles sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées au Maroc et à l’étranger, dont : Beaubourg Paris, Musée d’art Contemporain de Anvers, Zorlu Center, Istanbul, FRAC Champagne-Ardenne… Il a été récompensé pour l’ensemble de son œuvre et de ses actions en tant qu’artiste par le prestigieux prix Prince Claus Impact Awards en 2022.

jeu. 11 juin → dim. 25 oct.

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