Lectures pour personnes âgées
Erstein · à 8 km
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Rien à Eschau en ce moment — mais 36 annonces battent à moins de 10 km. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.
Rien à Eschau en ce moment — voici 36 sorties à moins de 10 km.
Erstein · à 8 km
Profitez d’un temps d’écoute pour découvrir des textes mis en voix par les bénévoles de la bibliothèque et partagez un temps d’échange intergénérationnel.
Strasbourg · à 8 km
Silvia Gribaudi, dans un costume blanc tout aussi impeccable que stylé, occupe le plateau pour un solo qui a de l’énergie à revendre. Mais elle n’est jamais seule : le public est là comme un choeur. Elle descend du plateau, lui donne le micro, l’interpelle, s’amuse avec et de lui – le lâche, parfois, pour groover sur un son électro – le reprend, le mobilise. Elle convoque également quelques puissantes compagnes : Isadora Duncan, Pina Bausch ou Anna Pavlova, figures de liberté et d’inventivité gestuelle. Forte de ces soutiens, elle s’offre entièrement avec ses cinquante et quelques années, avec son corps engagé dans la performance. Tout en jouant sur les codes du clownesque et de l’autodérision, elle nous invite à nous amuser de notre regard. De notre regard sur son corps, mais aussi sur le nôtre et puis, pourquoi pas détourner la tête et rencontrer notre voisin·e de siège…
Strasbourg · à 8 km
Chorégraphe et interprète installée à Nancy, Marie Cambois développe depuis plus de vingt ans une recherche à la croisée de la danse, de la musique, de la lumière et du jeu théâtral. Cette nouvelle pièce est un solo performatif pensé comme une forme légère, mobile et autonome. Accompagnée du musicien Anthony Laguerre, Marie Cambois compose un espace mouvant où danse, son et image dialoguent dans un même flux. La pièce explore ce qui apparaît lorsque l’on est seule face au public, comment peu à peu, une créature scénique émerge, fragile et multiple. Accompagnée du regard de Jérôme Marin alias Monsieur K, elle poursuit ici sa recherche autour de la porosité entre les arts et de la puissance évocatrice du corps seul en scène.
Strasbourg · à 8 km
Matteo Sedda s’inspire du film Blue de Derek Jarman comme prétexte à ce duo. Là où le réalisateur et écrivain faisait tournoyer des corps sonores sur un plan séquence de l’International Blue Klein, le chorégraphe met à l’oeuvre cette rotation des corps au plateau. Se toiser, se fuir, s’approcher, se sourire, se regarder par en dessus ou par en bas, se provoquer, se faire peur, se frôler, se toucher,… Deux hommes à l’apparence virile, qu’ils déjoueront peut-être, s’engagent dans une danse de tours, de spirales et d’entrelacements, et se donnent à voir émus, érotisés, douloureux parfois. Entre Blue et FUCK ME BLIND , un même désir : exposer un être-homosexuel, balançant entre fierté et désir de témoigner. Exposition frontale des techniques de drague ou tentative de subvertir poétiquement les approches amoureuses et sensuelles ?
Strasbourg · à 8 km
Festival l'année commence avec elles Solène Wachter aime explorer l’envers du décor. En 2025, dans Logbook , avec sa complice Bryana Fritz, il s’agissait de travailler à partir de tout ce qui peut être abandonné dans un processus de création. Cette fois-ci, c’est au cinéma de blockbusters que la chorégraphe s’intéresse. Et à un métier bien particulier, demandant un entraînement physique de haut niveau : celui de cascadeur. C’est avec ses outils de danseuse qu’elle vient interroger, imiter, déplacer le travail de corps qu’il y a derrière ces scènes impressionnantes. En coulisses, des corps se préparent à des mouvements impossibles qui nous paraissent pourtant le comble des capacités de nos physicalités. C’est bien ce paradoxe qui est au coeur de la pièce de Solène Wachter. Elle y invente une danse inspirée d’une prise d’espace dangereuse, qui peut se solder par l’échec : chute ou impact. Elle met à nu les mécanismes d’une danse de blockbuster, sans pour autant gâcher le plaisir du suspense.
Strasbourg · à 8 km
Cela commence par un éblouissement. De la lumière blanche. Des voix émergent. Ce dont elles témoignent nous saisit – nous déposons les armes – et nous écoutons. Né à Beyrouth, Ali Chahrour veut de sa danse qu’elle soit le reflet du contexte politique et social de sa culture. Dans When I Saw the Sea , il travaille les répercussions intimes du système Kafala. Dans ce dispositif juridique en vigueur au Liban et dans certains pays du Golfe, l’employeur devient le parrain légal du travailleur immigré sans pour autant que celui-ci soit protégé de son arbitraire. Ali Chahrour travaille à partir de témoignages de femmes qui ont été victimes de cette mécanique dans des pays frappés par la guerre et qui y ont survécu. Enregistrés et diffusés ou racontés au plateau par les interprètes, il les tisse avec la musique d’Abed Kobeissi et la voix céleste de Lynn Adib. Mais c’est définitivement par les corps de Zena Moussa, Tenei Ahmad et Rania Jamal, qui dansent autant qu’ils évoquent des scènes vécues, qu’il y a libération, consolation et espoir.
Strasbourg · à 8 km
Festival l'année commence avec elles Une jeune femme épluche des pommes de terre dans la cuisine. Cela ressemble à un souvenir de la chorégraphe Catarina Barbosa qui a vécu la même scène, avec sa grand-mère, pendant que les hommes se préparaient tranquillement pour manger. Mais là où la chorégraphe n’a vécu une révolte qui n’était qu’intérieure, son alter ego sur scène sort de ses gonds, dès le moment où Amalia Rodriguez, star du Fado, chante à la radio : « C’est la volonté de Dieu / Que je vive dans cette anxiété / Que tous les malheurs soient les miens / que toute nostalgie soit à moi ». Elle commence à danser avec les torchons, à singer les tâches ménagères, à en exagérer les gestes, à disperser les patates dans toute la maison. Elle donne à sa pièce une ambiance sépia et on ne sait plus vraiment à quel temps on se situe – la jeune femme qui cherche à subvertir une situation qui pourrait l’enfermer, est-ce elle ou sa grand-mère ? Et qui ce corps nargue-t-il ? Qui libère-t-il ?
Strasbourg · à 8 km
Olga Dukhovna Un spectacle que la loi considérera comme mien Danseuse et chorégraphe, Olga Dukhovna recycle la danse comme d’autres recyclent les objets : elle récupère, transforme, détourne. Pour cette pièce, elle invite au plateau la juriste Pauline Léger, spécialiste en droits d’auteurs, pour une réflexion dansée sur le réemploi des gestes en danse. Où finit l’hommage ? Où commence le plagiat ? Peut-on reproduire une corégraphie célèbre en la ralentissant ? En l’accélérant ? Quelle est la vitesse limite pour que ce soit autorisé ? Andrea Givanovitch & Luisa Heilbron Violent Delights Violent Delights est un duo de danse inspiré de l’entrelacement complexe du temps, des relations humaines et de l’intensité des passions fugaces. La pièce explore, en 17 minutes intenses, comment l’amour et le conflit, tout comme le temps, sont à la fois inévitables et inéluctables. Dans ce dialogue corporel subtil, la chorégraphie tisse des moments d’unité et de discorde, de tension et de désir.
Strasbourg · à 8 km
Au sortir de la chrysalide, le papillon déploie pour la première fois ses ailes. Puis il s’envole. Pour le chorégraphe japonais Kazuo Ono, la danse se situe dans ce moment avant l’envol où l’air touche les ailes. C’est sur ce motif de la conversion qu’Akiko Hasegawa propose une pièce en trois solo et un trio. Les interprètes sont invité·es à investir un souvenir de cérémonie de passage – mariage, anniversaire,… Chacun·e s’attarde sur le moment qui précède la bascule – la sensation de l’appréhension, ce qui nous traverse dans le temps de la préparation, les gestes qui viennent, les habitudes ancrées. Jusqu’aux mantras, mots et musiques, nourrissant l’émotion qui accompagne la traversée : ils sont retrouvés, enregistrés et recomposés par Marine Angé. Comment revivre, réactiver ces premières fois, uniques, qu’on ne peut plus que raconter ? Une minutieuse étude des sentiments et du corps, dans la lignée de ses deux premières pièces Haré Dance et Kanashimi, dans un espace dépouillé qu’Ondine Trager éclaire toujours avec la même attention.
Strasbourg · à 8 km
C’est un travail de danse documentaire, presque archéologique que nous présente l’italien Alessandro Sciarroni. À travers des archives vidéo des années cinquante, et en collaboration avec le maître à danser Giancarlo Stagni, il fait revivre la Polka Chinata (qu’il a découvert en 2018 alors que seuls cinq danseurs la pratiquaient encore en Italie), danse de couple spiralée et virtuose pour deux interprètes masculins. Loin de la reconstitution muséale, le chorégraphe, qui aime les gestes clairs, nets, économes, sait composer une pièce où tout semble se répéter mais dont les ressorts et la progression émotionnelle se cachent dans les détails : puissance ou délicatesse de la prise du partenaire, directions de regards, sourires, fragilité d’un vêtement. À jouer, en spirale, de la force centrifuge, les deux interprètes sont au bord de se laisser griser par la vitesse. Mais s’ils gardent la maîtrise des choses, le public, qui les entoure à la manière d’un écrin, lui, ressort de ce bref moment hypnotisé.
Strasbourg · à 8 km
Avec Doisri , le chorégraphe Jonas Frey présente un solo viscéral et intime qui se déploie à l’intersection entre la mémoire personnelle et l’histoire collective. S’appuyant sur les souvenirs fragmentaires de l’enfance du père de Frey dans un camp d’internement au Suriname, Doisri transforme la biographie en un paysage vivant et mouvant de gestes, de sons et de parole. Le titre provient de Doisri, mot en sranan tongo signifiant « Allemand ». Plus qu’un simple qualificatif, il était un marqueur d’identité, d’altérité et de pouvoir dans un espace façonné par les structures coloniales. La pièce se construit comme une mosaïque chorégraphique : éclats de mémoire, résidus sonores, paysages, échos d’archives qui s’entrechoquent et se recomposent sans cesse. À travers un vocabulaire nourri de danse contemporaine, du break, de pratiques somatiques et de texte poétique, Frey façonne un univers où la mémoire demeure instable et l’identité continuellement réécrite. La scène devient une archive poreuse qui respire, se fracture, bégaie et s’illumine.
Strasbourg · à 8 km
Six personnages vivent dans un espace qui ressemble à une maison mais où les tableaux tombent pour en révéler d’autres, où les lampes se déplacent toutes seules. À quel moment de l’histoire arrive-t-on ? Au début, au milieu, à la fin ? Pris dans un tourbillon de possibilités, ils dansent, ils chantent et ils se disputent, jusqu’au vertige, jusqu’à la chute, dans un joyeux chaos de cris et de rires, de sautes d’humeurs. Mais, la nuit, une créature chevelue traverse la scène en courant. Est-ce un monstre sorti de nos cauchemars ou seulement l’image de l’autre que l’on montre du doigt ? Comme dans une chambre d’enfant, où les récits sont en latence, ces protagonistes vont jouer avec ce qu’ils ont à disposition pour faire émerger des bribes d’histoire et joyeusement conjurer les peurs. Inspiré de Max et les maximonstres , ce spectacle vitaminé, fort en couleurs vives et pressenti pour les Molières 2026, s’adresse aux petites terreurs et leurs parents. Tout public + 6 ans
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