Avec les femmes d’Otis, découvrez les dessous des ascenseurs Otis
Gien · à 17 km
Tapez le nom de votre commune
Rien à Sainte-Geneviève-des-Bois en ce moment — mais 3 annonces battent à moins de 20 km. Filtre, explore, puis garde-les en vie en les sauvant.
Sainte-Geneviève-des-Bois, code postal 45230, 1 054 habitants. Aucune annonce n'est vivante à Sainte-Geneviève-des-Bois en ce moment : les 3 sorties listées plus bas ont lieu à moins de 20 km, dans les communes voisines (Nogent-sur-Vernisson, Adon et Châtillon-Coligny).
Rien à Sainte-Geneviève-des-Bois en ce moment — voici 3 sorties à moins de 20 km.
Gien · à 17 km
Rencontrez des Marraines Elles bougent, techniciennes et ingénieures, qui partagent leur parcours et incarnent de véritables rôles modèles.
Présentation du site : Historique, configuration, contraintes liées à sa classification Seveso seuil haut... Visite des deux activités : conditionnement de produits chimiques et plate-forme logistique.
Amilly · à 18 km
Dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie, La matière du temps se construit comme une expérience de l’image au moment où elle cesse d’être surface de représentation pour devenir trace, durée, matière en transformation. Le projet prend appui sur la Verrière du Centre d’art contemporain Les Tanneries, espace long et vitré, traversé de lumière, où l’architecture industrielle — charpente métallique, parois transparentes, ouverture continue au ciel — met en jeu une relation directe au temps. La lumière y circule, glisse, traverse, et produit au sol un dessin instable d’ombres. Ce motif, toujours en déplacement, jamais identique, devient le point de départ du travail. L’exposition s’engage à partir de cette oscillation : entre apparition et disparition, entre forme et effacement. L’image n’y est pas fixée, elle est envisagée comme un champ de variations, un espace poreux où l’ombre, la matière et la mémoire se confondent. Elle ne se donne pas comme résultat, mais comme processus — une forme en train de se faire, de se défaire, de se transformer. Dans la Verrière, les œuvres composent un ensemble suspendu, à la fois continu et fragmenté. Elles rejouent le passage entre horizontalité et verticalité, entre empreinte et structure. L’installation ne se stabilise jamais : elle reste traversée par la lumière, l’air, les déplacements, les conditions mêmes du lieu. Ce qui apparaît est toujours en train de se déplacer. Dans la Petite Galerie, un ensemble d’œuvres prolonge cette recherche autour de l’image comme surface sensible. Recouvrement, altération, fragmentation, glissement de la forme vers la matière : autant de gestes qui déplacent la photographie vers un état instable, où elle ne cesse d’être traversée par ce qui la déborde. La place du public s’inscrit dans une logique de circulation qui prend racine dans une résidence menée en amont au sein du centre d’art. Cette résidence ouvre un espace d’expérimentation prolongé en relation avec le territoire et différents publics. À travers ateliers, rencontres et workshops, elle ne relève pas d’un dispositif de médiation périphérique mais d’un prolongement direct de la recherche : des gestes, des échanges, des matières mises en circulation qui participent à la construction même du projet. Dans ce champ élargi, la présence des publics prolonge et déplace l’expérience des œuvres. Par leurs déplacements, leurs perceptions, leurs rythmes d’attention, ils activent les espaces. Rien n’y est extérieur : tout participe d’un même champ de relations, où les conditions de visibilité, de lecture et d’émergence ne cessent d’être réajustées. La matière du temps poursuit ainsi une recherche où l’image se déconstruit pour devenir matière. Elle ne cherche pas à fixer la mémoire, mais à fabriquer les conditions de son apparition : dans la lumière, dans la trace, dans l’instabilité des formes. Ce qui se donne à voir n’est jamais pleinement lisible. Cela oscille, se déplace, se défait. L’exposition propose ainsi une traversée de l’image comme matière vivante — toujours en train de se recomposer.
Crée un compte sur ouquequoi.fr, choisis Sainte-Geneviève-des-Bois comme commune principale, et publie depuis le bouton "+". La modération automatique passe en quelques secondes — ton annonce apparaît ensuite avec une jauge de survie (V-Meter) à 100 %.
Chaque annonce a un V-Meter qui décroît avec le temps. Pour la garder en vie, les voisins dépensent des jetons quotidiens (3 par jour) pour la "sauver". Si elle atteint 0, elle est archivée. Le V-Meter concerne les annonces publiées par les habitants et les rendez-vous sans date : un événement daté de l'agenda reste en ligne jusqu'à sa date, qu'il soit sauvé ou non.
Les 30 premiers à choisir Sainte-Geneviève-des-Bois comme commune principale entrent dans le cercle des fondateurs : accès au chat ville, droit de dessiner le Tamagotchi commun, badge permanent. Pas d'XP requis — juste de la séniorité.
Vide-grenier, troc, sortie, service entre voisins — publie en 30 secondes. Tes voisins ont 3 jetons par jour pour la sauver.
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