Aller au contenu

Rechercher une commune

Tapez le nom de votre commune

ouquequoi.fr

Arles

Spectacles & Arts vivants

20 ANNONCES EN VIE

20 annonces spectacles & arts vivants sont vivantes à Arles (51 811 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Événements & Festivals, Sorties & Loisirs, Concerts & Musique.

Théâtre amateur, danse contemporaine, cirque, humour — les spectacles vivants à Arles trouvent leur public sur ouquequoi.fr. Des troupes locales aux compagnies itinérantes, les annonces Spectacles recensent toutes les représentations qui enrichissent la vie culturelle de votre commune. Chaque annonce bénéficie de la mécanique Tamagotchi : plus les habitants likent, plus le spectacle gagne en visibilité. Un bon moyen de découvrir des talents locaux et de soutenir la culture de proximité à Arles.

Questions fréquentes
  • Quels spectacles se jouent à Arles en ce moment ?

    Cette page liste tous les spectacles annoncés par des artistes et compagnies actifs sur ouquequoi.fr à Arles. Les annonces avec le plus de likes sont les plus populaires auprès des habitants.

  • Comment proposer un spectacle à Arles ?

    Créez votre annonce dans la catégorie "Spectacle" avec la date, le lieu, le tarif et une description de votre performance. Votre annonce sera visible par tous les habitants de Arles.

Inconnu
QUESpectacles & Arts vivants

Une Camera Obscura au Théâtre antique d'Arles

1 mars - 30 avril 2027

Présentation du phénomène optique de la camera obscura au cœur d’un monument d’Arles. Dispositif itinérant : aux Alyscamps : en octobre – novembre – décembre 2026 à l’Amphithéâtre : en janvier-février 2027 au Théâtre antique : en mars-avril 2027 au Cloître Saint-Trophime : en mai-juin 2027 aux Thermes de Constantin : en juillet-aout septembre 2027 La « Camera Obscura », expression tirée du latin signifiant "Chambre Obscure", est l'ancêtre de l'appareil photographique moderne. Il s’agit d’une boîte noire sur la paroi de laquelle on a fait un trou qui permet d’obtenir sur la paroi opposée une image renversée de la scène extérieure. Déjà connu dans l'Antiquité à l'époque d'Aristote, environ 300 ans avant JC, ce principe fut décrit au Xème siècle, par le savant arabe Ibn al Haytam. Au 15e siècle, Léonard de Vinci expliqua le phénomène de manière rationnelle. Puis, au cours des 16e et 17e siècle, on a l’idée de remplacer le petit trou par une lentille pour améliorer le rendu de l’image, puis d’installer un miroir pour la redresser, et d’utiliser la camera obscura comme instrument de dessin. Dispositf gratuit. Cependant, il faut s'acquitter du billet d'entrée du monument. Entrée gratuite pour les Arlésiens et pour les moins de 18 ans. Site internet : https://arles.fr/decouvrir/les-evenements//bicentenairedelaphotographie Ce projet est labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s'inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.

Inconnu
QUESpectacles & Arts vivants

LE STUDIO - Espaces, métiers et évolutions par JACQUES ROUCHON et LOUIS-RENE ASTRE

5 - 25 juillet 2027

L’aventure de Jacques Rouchon et Louis-René Astre» propose une immersion dans l’univers de la photographie de mode et de publicité à travers l’évolution de deux studios emblématiques, ceux de Jacques Rouchon et Louis-René Astre, depuis leurs débuts dans leurs appartements parisiens jusqu’au Studio Rouchon d’aujourd’hui, après le rachat du Studio Astre. Il serait ambitieux de vouloir retracer à elle seule l’histoire des studios de mode parisiens. Nous profitons donc de cette saga familiale pour aborder quelques grandes évolutions des modes, des techniques et des métiers qui ont façonné cet univers.Notre objectif n’est pas de proposer un récit historique exhaustif, mais de mettre en lumière, de façon ludique et immersive, les origines et les aspects méconnus de la photographie de mode, au-delà des figures les plus célèbres. Jacques Rouchon et Louis-René Astre ont commencé dans leurs appartements respectifs et se sont professionnellement côtoyés pendant des années, chacun avec ses spécialités et ses clients. De nombreux artisans et professionnels de la photographie ont défilé dans ces lieux animés, d’abord privés, avant leur ouverture en extérieur et puis à l’international. A la fin des années 1950, le cœur des studios se composait des deux photographes, de leurs épouses – alliées essentielles, souvent stylistes et décoratrices – et des modèles et mannequins. Puis sont venus s’ajouter assistants, tireurs, régisseurs, rédactrices en chef de magazines, maquilleurs, coiffeurs et agents. Chacun participait à la construction de l’image, par la lumière, le stylisme ou le décor. L’exposition rend aussi hommage à tous ces savoir-faire, dont certains ont disparu, et dont beaucoup ont simplement changé de forme. Toutes les photographies présentées proviennent des archives Rouchon Héritage, qui rassemblent plus de 10 000 images, majoritairement centrées sur les studios. Une petite sélection figure dans le document annexe « Les studios Rouchon et Astre ». Elles ont été réalisées par Jacques Rouchon, Louis-René Astre et leurs assistants, parmi lesquels Patrick Rouchon, fils de Jacques, Christian Lemaire et Kamran Adle. Nous sommes en contact avec eux et avec d’autres intervenants, dont Carla Vanni, rédactrice photo de Grazia, qui a collaboré avec Jacques Rouchon pendant 30 ans, afin de recueillir leurs témoignages. Un premier travail d’entretiens avait déjà été mené en 2020, ce qui nous permet d’intégrer aujourd’hui la voix de personnes disparues. Nous avons également sollicité l’expertise de Sylvie Lécallier, responsable de la collection photographique au Palais Galliera, qui conserve près de 200 tirages de Jacques Rouchon et de Louis-René Astre. En complément des photographies et des témoignages, nous disposons d’un film numérisé à projeter (idéalement sur un vieux poste de télévision) ainsi que d’une collection d’objets d’époque et de memorabilia. Des planches-contact et certaines publications originales viendront également donner corps au récit. Nous tenons particulièrement à trois aspects : 1. Que l’exposition soit gratuite et accessible à tous, avec une médiation adaptée, et une attention portée aux accès pour les personnes à mobilité réduite. Nous étudions aussi une solution spécifique pour les personnes malvoyantes. 2. Que l’exposition soit itinérante, afin d’optimiser l’effort de production dans une logique écologiquement responsable. Nous réutiliserons notamment une série de photographies déjà produites pour une exposition à Arles en 2023, intégrées à la nouvelle scénographie. Cette itinérance nous permettra de toucher différents publics (curieux, passionnés de mode, professionnels du métier, historiens); 3. Que l’exposition soit immersive et pensée pour s’adapter à différents lieux, tout en restant fidèle à la ligne que nous avons choisie pour la valorisation des archives : un traitement contemporain de la scénographie, avec des techniques et supports variés, économiques et réutilisables. En qualité de commissaire d’exposition, je suis fascinée par la photographie de mode de l’après-guerre, fantasmée et finalement peu connue, qui mêlait studio, portraits, défilés et coulisses. Aujourd’hui, ces compétences se sont spécialisées, mais revenir à leurs origines à travers le travail de Jacques Rouchon et de Louis-René Astre permet de mettre en valeur des métiers méconnus, souvent oubliés mais essentiels. L’histoire familiale de transmission du savoir-faire au sein des Rouchon, aujourd’hui perpétuée par le fils Patrick et les petits-fils Sébastien et Zacharie, est aussi rare qu’exceptionnelle. Alice Santinelli

Inconnu
QUESpectacles & Arts vivants

Subméditerranée

3 - 24 mai 2027, les lundis

L'exposition Subméditerranée réunit une cinquantaine de photographies issues de fonds d’archives et de productions contemporaines. La sélection des images repose à la fois sur leur intérêt historique, leur contribution à la compréhension du rôle de la documentation photographique dans la recherche scientifique, ainsi que sur leurs qualités esthétiques. Certains corpus combinent ces trois dimensions : les images issues des recherches de Louis Boutan, conservées à l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer (laboratoire Arago, CNRS/Sorbonne uni-versité), le fonds d’archives des fouilles de la Madrague de Giens (CCJ, CNRS/Aix-Marseille université), ainsi que les photographies réalisées par Nicolas Floc’h dans le cadre de son projet « Invisible », en partenariat avec le MOI (Institut méditerranéen d’océanologie, amU/Toulon/CNRS/IRD) et le Parc National des Calanques. Ce parcours à travers les paysages sous-marins méditerranéens s’organise en trois chapitres : l’histoire de la photographie sous-marine, les usages de la photographie dans les recherches actuelles, et enfin les approches artistiques issues de questionnements scientifiques. Les espaces de découverte et de réflexion, offrent la possibilité d’interroger sur les conditions de production des images scientifiques (qui produit l’image, dans quel contexte et pour quels usages), sur les choix techniques et esthétiques des photographes travaillant aux côtés des chercheurs et aussi sur le style des images produites, entre preuve scientifique, construction visuelle et représentation.

Sujets liés

Lieux à Arles

Voir tous →

Autres categories a Arles