Pignan · Sujet
Musique
2 ANNONCES EN VIE
2 annonces musique sont vivantes à Pignan (8 431 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Concerts & Musique.
Cours de guitare, sessions jam, échanges d'instruments, bands en formation, théorie musicale, répétitions collectives — la musique à Pignan se vit à travers une multitude d'initiatives locales. Ouquequoi.fr recense les musiciens qui enseignent, qui cherchent des collaborateurs ou qui organisent des rencontres musicales. Des instruments à vendre, des profs à domicile, des groupes qui cherchent un batteur ou un bassiste — la scène musicale locale de Pignan est plus riche qu'on ne le pense.
Questions fréquentes
Comment trouver des cours de musique à Pignan ?
Cette page liste les cours de musique proposés par des musiciens de Pignan : guitare, piano, chant, batterie, théorie. Tous niveaux, tous âges.
Comment rejoindre un groupe de musique à Pignan ?
Consultez les annonces Musique de Pignan — des groupes cherchent régulièrement de nouveaux membres. Postulez directement via le profil du musicien.
Concert exceptionnel IMBERT IMBERT organisé par La Bestiole
Vendredi 18 septembre, 19h00
CONCERT IMBERT IMBERT - "Petit journal du feu" & à partir de 20h30 REPAS menu entrée - PAELLA proposé par le restaurant LAGARTHA (option végétarien possible)- prix unique 15e (vin en sus) réservations obligatoire jusqu'au 13 septembre à Librairie La Bestiole: [email protected] ou 0499581470Nouvel album - sortie le 28 août 2026 Nouveau spectacle en duo avec Cédric Pierini à l’accordéon diatonique « La naissance et la mort sont deux aimants qui s'aiment cachés entre les lignes d'un poème, et la musique en est témoin, ni plus, ni moins. » Imbert Imbert, Mathias Imbert dans le civil, voue sa vie à la musique et à la poésie parce qu'elles échappent aux injonctions à donner du sens à tout, qu'elles permettent à la sève du rêve de s'écouler dans les sillons creusés par le mystère. En un mot: bénir ce qu’on ne comprends pas, s’en vêtir. Après cinq albums et plus de 1000 concerts, cet enfant du pays nous revient en 2026 avec un tout nouveau répertoire « Petit journal du feu ». La rencontre avec Cédric Pierini se fit lors du premier Kabaré Kréol de René Lacaille au Théâtre Molière de Sète en 2024. Ils avaient tous les deux ce point commun d’aimer se frotter à toutes sortes de musiques et de musiciens. Cédric dans les musiques trad et l’improvisation, Mathias dans le jazz, le rock ou le Bancal Chéri. Tous deux Sétois, le rapprochement était d’autant plus facile. Les rencontres comme ça ne sont pas si courantes, mais lamusique à ce don de les mettre en évidence. Contrebasse, accordéon, bois et souffle, quoi de mieux pour mettre le feu à ce petit journal.
Présentation du livre : "Saint-Guilhem-le-Désert, anatomie d’un regard", histoire chorale de deux cents ans d’images
Dimanche 20 septembre, 17h30
Par BENOIT LARBIOU, Docteur en science politiques Dans la première moitié du XIXème siècle, plus précisément au milieu des années 30, deux mondes se rencontrent à Saint-Guilhem, celui des villes, incarné par les nouvelles élites sociales, représentants de la société des gens de lettres, et celui des campagnes. Les premiers y retrouvent là, à quelques dizaines de kilomètres de la ville, mais malgré tout dans un monde encore éloigné, une société qu’ils conçoivent comme un « monument » de « l’ancienne France », celle d’avant la Révolution, d’avant les révolutions économiques, politiques et sociales, cette France éternelle dans laquelle la société lettrée de la monarchie de juillet se reconnait désormais. Le peuple et les pierres leur parlent de cette France éternelle. Mais il y a pour eux urgence. Les « démolisseurs », auxquels Victor Hugo voulait faire la guerre, sont à l’œuvre, détruisant les vestiges matériels de cette ancienne France, tout comme la rationalité démolit l’esprit de ce peuple fantasmé. Et cette société urbaine des gens de lettres « excursionne » ce monde fragile, collecte des pierres, des plantes, des légendes et des mythes, dessine, lithographie à foison ce qu’elle y rencontre afin de les conserver, de les protéger des entreprises de démolition, avec bientôt le concours de l’État, de fixer un monde en mouvement. A partir de ses recherches sur la construction d’un récit public et sa diffusion au XIXème siècle et XXème siècle et de son ouvrage publié en 2023 "Saint-Guilhem-le-Désert, Anatomie d’un regard : Histoire chorale de deux cents ans d’images", et de nouvelles recherches en cours, Benoît Larbiou s’intéresse à cette rencontre entre ces deux mondes, incarné pour le premier par deux protagonistes, Raymond Thomassy (archiviste paléographe) et Jean Joseph Bonaventure Laurens (dessinateur et peintre), et un village bien réel, celui de 876 habitant·e·s pris·e·s dans leur réalité sociale par le premier recensement de la population française en 1836. Il s’agit pour lui d’interroger ce « voyage pittoresque et romantique » qui s’impose dans cette partie du siècle, tout à la fois comme une pratique sociale, comme un genre littéraire et une grammaire générative de points de vue.