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Eaubonne · Sujet

Arts Plastiques

15 ANNONCES EN VIE

15 annonces arts plastiques sont vivantes à Eaubonne (26 211 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Ateliers & Créations, Sorties & Loisirs, Spectacles & Arts vivants.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Eaubonne partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Eaubonne mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Eaubonne ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Eaubonne : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

Inconnu
QUEAteliers & Créations

Atelier Parole d'expert : Un américain à Paris, John Singer Sargent

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19 et 20 septembre

L'Hôtel Drouot L'Hôtel Drouot sera ouvert les 19 et 20 septembre de 11h à 18h, en entrée libre, et proposera une sélection particulièrement séduisante d'expositions et de ventes aux enchères qui vous feront voyager dans l'atelier d'artistes illustres comme Camille Claudel ou Edgar Degas, dans l'intimité d'une star de renommée internationale – qui sera dévoilée en septembre –, dans les souvenirs d'un Paris mythique et insolite, ou encore dans le panthéon de la chanson française et de ses icônes. De multiples opportunités de découvrir notre institution mythique en célébrant tous les patrimoines... L'atelier Élizabeth Maréchaux, expert en tableaux du XIXᵉ siècle et modernes, vous initiera au génie de John Singer Sargent, peintre américain considéré comme l'un des plus grands portraitistes de son temps. Formé à Paris où il s’installe en 1874, l’artiste révolutionne la représentation mondaine en conciliant virtuosité technique, modernité du regard et psychologie du modèle. Cette approche se reflète dans la figure du jeune René Kieffer, présentée par la maison de ventes Aurélien Lechertier. Le portrait du garçonnet, pendant de celui de sa sœur Jeanne, récemment exposé au musée d’Orsay, cristallise les codes de la représentation bourgeoise de la fin du XIXᵉ siècle et reflète l'essor d'une nouvelle élite cosmopolite dont Sargent est le peintre favori, dans une époque où l’image devient un véritable marqueur social. Maison de ventes : Aurélien Lechertier Intervenant : Elisabeth Maréchaux, expert, Cabinet Maréchaux

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Inconnu
QUEAteliers & Créations

Atelier Parole de commissaire-priseur : Paris sera toujours Paris

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19 et 20 septembre

L'Hôtel Drouot L'Hôtel Drouot sera ouvert les 19 et 20 septembre de 11h à 18h, en entrée libre, et proposera une sélection particulièrement séduisante d'expositions et de ventes aux enchères qui vous feront voyager dans l'atelier d'artistes illustres comme Camille Claudel ou Edgar Degas, dans l'intimité d'une star de renommée internationale – qui sera dévoilée en septembre –, dans les souvenirs d'un Paris mythique et insolite, ou encore dans le panthéon de la chanson française et de ses icônes. De multiples opportunités de découvrir notre institution mythique en célébrant tous les patrimoines... L'atelier Pour sa 16ᵉ édition, la vente Paris Mon Amour révèle de multiples visages de la capitale à travers des objets emblématiques de son histoire, de son architecture et de son art de vivre. Des établissements les plus courus – la Tour d'Argent, Ledoyen ou Drouant – aux acteurs d'un Paris plus insolite – dévoilés par les archives de la Bande à Bonnot ou le street art de La Dactylo –, cette sélection restitue la richesse des univers qui se croisent et coexistent dans la Ville Lumière. Créations de Victor Baltard pour les Halles, mobilier urbain, portes ou plaques de métro ou décors de restaurants racontent une cité en perpétuelle transformation, où patrimoine et création dialoguent sans cesse. Le temps passe et emporte les styles et les époques, mais l’essence de Paris demeure. Maison de ventes : Lucien Paris Intervenant : Christophe Lucien, commissaire-priseur

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QUEÉvénements & Festivals

Exposition « La grotte de Seokguram : le Secret millénaire de l’art bouddhique »

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2 octobre 2026 - 13 mars 2027

À l’occasion du 140ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée et la France, le Centre Culturel Coréen, la ville de Gyeongju et l’Institut National de Recherche sur le Patrimoine Culturel de Corée présentent une exposition consacrée à la grotte de Seokguram, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO et située à Gyeongju, ancienne capitale du royaume du Silla. À travers ce site emblématique, l’exposition invite le public à découvrir l’art bouddhique qui s’est épanoui à cette époque. Située dans le sud-est de la péninsule coréenne, Gyeongju fut pendant près de mille ans la capitale du royaume du Silla (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.). Elle abrite de nombreux sites et vestiges archéologiques témoignant de la richesse culturelle et des traditions de cette période. Seokguram, située sur le mont Toham à Gyeongju, est une grotte artificielle édifiée à partir de blocs de granit finement taillés et assemblés avec une remarquable précision. Véritable chef-d’œuvre de l’art bouddhique du royaume du Silla unifié (668-935), elle témoigne du raffinement artistique, de la maîtrise architecturale et de l’ouverture au monde qui caractérisaient cette période. En 1995, Seokguram a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, en reconnaissance de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Cette exposition a été conçue pour offrir aux visiteurs une découverte plus immersive de Seokguram, véritable joyau de la culture du Silla et reflet de l’univers bouddhique. Elle présente l’architecture originale et les remarquables techniques de construction du monument. Grâce aux photographies réalisées par Han Seokhong, qui a consacré sa vie à immortaliser le patrimoine culturel coréen, les visiteurs pourront également apprécier la beauté des sculptures qui composent la grotte. Parmi elles, les statues de moines, de bodhisattvas et de bouddhas témoignent de la dimension sacrée de l’art religieux. L’exposition propose également une expérience immersive et sensorielle grâce à différents dispositifs numériques et pédagogiques. Un écran LED permet notamment de découvrir les principaux sites historiques de Gyeongju, dont le temple Bulguksa et la grotte de Seokguram, tandis que des supports en braille et des dispositifs tactiles invitent à appréhender les œuvres par le toucher. Ces différentes approches offrent ainsi une découverte à la fois concrète et accessible du patrimoine culturel coréen. L’exposition met également en lumière la culture bouddhique du royaume de Silla à travers la présentation de sites et d’objets emblématiques. Seokguram incarne la vision idéale du monde bouddhique auquel aspirait le royaume du Silla unifié ; les briques murales vernissées ornées de motifs de gardiens du site de Sacheonwangsa évoquent la protection de la Loi bouddhique ; l’étang et les lotus, qui relient le monde de Bouddha au monde terrestre ; ainsi que Sūtra de la Grande Dharani de la Lumière pure et immaculée, qui représente la réalisation du monde de Bouddha à travers les écrits sacrés. Enfin, l’exposition propose de relier passé et présent à travers les installations et œuvres d’artistes contemporains qui réinterprètent la culture et l’esthétique bouddhiques du Silla. Avec Yeonji, Kim Eun-ha donne une nouvelle vie à des poteries, des fragments de tuiles découverts dans des temples et des fibres recyclées, réunis dans une création poétique. Lee Seung-chul revisite quant à lui la sculpture bouddhique traditionnelle à travers des reproductions en papier hanji, tandis que Sohn Dae Hyun met en lumière la richesse de l’artisanat coréen avec des sculptures de Bouddha réalisées selon différentes techniques, notamment la laque, l’ivoire, la nacre et la dorure. Enfin, Studio Shinyoo propose une réinterprétation contemporaine de la pagode bouddhique, symbole des reliques du Bouddha, de la pratique du Dharma et des vœux formulés par les fidèles. Associée à des objets datant de la période de Silla, cette installation invite les visiteurs à s’attarder autour des œuvres, à formuler leurs propres vœux et à se recueillir. À partir du 23 novembre, une nouvelle exposition immersive viendra compléter la découverte de Seokguram. Grâce à une reconstitution hyperréaliste et à une projection en mapping sur quatre toiles, le public pourra explorer virtuellement la grotte et découvrir ce site emblématique sous un nouveau regard. Informations sur coree-culture.org

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Professionnel
QUEÉvénements & Festivals

AU FIL DU TEMPS

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Vendredi 11 septembre, 18h30

L’Institut culturel bulgare a le plaisir d’inaugurer sa nouvelle saison culturelle avec AU FIL DU TEMPS , une exposition consacrée aux costumes traditionnels bulgares, dont le vernissage aura lieu le vendredi 11 septembre à partir de 18h30 . À travers 22 costumes datant de la fin du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle , l’exposition invite à un voyage dans le temps et à travers les différentes régions où les traditions vestimentaires bulgares se sont développées. Elle témoigne de la richesse, de la diversité et de la remarquable créativité de cet héritage culturel. Une place particulière est accordée aux tenues provenant de territoires aujourd'hui en dehors des frontières du pays : les communautés bulgares du Banat, en Roumanie actuelle, ainsi que celles de Thrace égéenne, en Grèce actuelle, et de Thrace orientale, en Turquie actuelle. Portées lors des mariages, des fêtes religieuses et des grandes célébrations familiales, ces tenues richement ornées rythmaient les grands moments de la vie. Bien plus que de simples vêtements, elles reflétaient l’identité de ceux qui les portaient : leur coupe, leurs couleurs, leurs motifs et leurs ornements en disaient long sur leur âge, leur origine et leur statut social. Entièrement confectionnées à la main , elles sont le fruit d’un savoir-faire minutieux, transmis de génération en génération. Devenues aujourd’hui rares, ces pièces sont autant de témoignages précieux d’une tradition qui, au-delà de l’habit, raconte une histoire, une culture et une mémoire collective. L’ensemble des pièces est présenté grâce au généreux prêt de Liliya Getova, Daniela Dimitrova et Anton Goudov, collectionneurs de costumes traditionnels bulgares.

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QUEÉvénements & Festivals

Exposition immersive « Seokguram, un monde infini »

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23 novembre 2026 - 13 mars 2027

Cette vidéo immersive a été conçue pour offrir au public en France une découverte sensorielle de ce site emblématique. Elle permet également à ceux qui connaissent déjà Seokguram d’en retrouver l’atmosphère et d’en raviver le souvenir. Grâce à une reconstitution hyperréaliste, le dispositif donne d’abord l’impression de pénétrer véritablement dans la grotte. Le parcours permet d’observer successivement les statues des huit classes de divinités protectrices, des quatre rois célestes et des gardiens Vajrapani, avant de dévoiler le Bouddha principal. Cette représentation fidèle laisse ensuite progressivement place à une création numérique : l’auréole et les motifs de lotus qui ornent la voûte s’illuminent, tandis que des fleurs de lotus apparaissent autour du Bouddha pour former une représentation du mandala de Seokguram. Entre reconstitution et création numérique, la vidéo offre ainsi un nouveau regard sur le site, invitant à le découvrir un jour en Corée ou à se remémorer une visite passée. En complément de la vidéo, l’exposition propose un dispositif interactif intitulé Lanterne à vœux : un souhait envoyé de tout son cœur. Les visiteurs sont invités à créer leur propre lanterne virtuelle, à y inscrire un vœu, puis à la voir s’illuminer en temps réel sur le mur numérique de l’espace d’exposition, dans le prolongement de la séquence finale de la vidéo principale. Conçue à l’occasion du 140ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée et la France, cette installation participative prolonge l’expérience en proposant au public d’y prendre directement part. Cette expérience immersive fait écho à l’exposition consacrée à Seokguram, également présentée au Centre Culturel Coréen. À travers œuvres, objets et dispositifs numériques, celle-ci permet d’approfondir la découverte du site, de son histoire et de l’héritage culturel du Silla.

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QUEÉvénements & Festivals

La matière de la Terre. Une nouvelle génération du design polonais de collection

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10 septembre - 4 octobre

La matière de la Terre. Une nouvelle génération du design polonais de collection Après des présentations à Milan et à Varsovie, l'exposition La matière de la terre arrive à Paris et sera présentée dans le cadre de la Paris Design Week 2026 à l’Institut Polonais de Paris. Portée par la fondation Visteria et conçue par Eleonora Bojanowska et Bartosz Brylewski, l’exposition explore la relation entre les artistes et la terre, comprise comme matière, paysage, mémoire et lieu d’origine. À partir d’histoires personnelles, de savoirs hérités et de traditions locales, l’exposition examine la manière dont les créateurs contemporains transforment les matériaux naturels en œuvres qui se situent à la croisée de l’artisanat, de la sculpture et du design de collection. Ancrées dans un territoire tout en étant universelles dans leur expression, ces œuvres révèlent un dialogue durable entre l’humain, la matière et l’environnement. L’exposition réunit des œuvres de Huba Studio (Jakub Ciemachowski & Piotr Kołakowski), Bart Brylew Studio, Grôpk (Marcin Kuberna), Studio Daniel K (Daniel Kołodziejczak), Formsophy (Alicja Prussakowska & Jakub Kijowski), Anna Milczanowska, Marek Ćwięk, Jan Ankiersztajn, Agnieszka Owsiany, Bartłomiej Stawiński et Aleksandra Zawistowska (Szkło Studio). Ensemble, ils représentent une nouvelle génération du design de collection polonais, unie par une approche expérimentale de la matière, du processus de création et du savoir-faire artisanal, tout en exprimant des langages artistiques variés. Du 10 septembre au 4 octobre Institut Polonais de Paris, 31 rue Jean Goujon, 75008 Paris Exposition ouverte du lundi au dimanche, 12h-17h Exposition fermée les 26 et 27 septembre

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