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Masny · Sport & Loisirs

ASSOCIATION SPORTIVE DES VETERANS DE MASNY

Club de sport

Informations

14 RUE DE LA FABRIQUE 59176 MASNY

59176 Masny

Source : INSEE SIRENE (open data)

À propos

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Autour de ASSOCIATION SPORTIVE DES VETERANS DE MASNY

QUE FAIRE · Ateliers & Créations

Les ateliers des galibots - Ouvrez l’œil !

Lewarde · à 2 km

A chaque période de vacances scolaires, le Centre Historique Minier propose des ateliers à vivre en famille. Tu as entre 6 et 12 ans ? Alors emmène ton papa ou ta maman (ou ton papi ou ta tatie…) pour partager ensemble une activité ludique et découvrir l’univers de la mine grâce à un atelier artistique, scientifique voire sportif ! A l'occasion de l’exposition La mine dans l'objectif , l'équipe du Centre vous propose cet atelier "Ouvrez l'oeil !" : à l’image des photographes présentés dans l'exposition, parcourez le site du Centre Historique Minier pour capter à votre tour l’univers de la mine. (La présence d’un adulte est obligatoire - 2 adultes max./enfant).

mer. 28 oct.1
QUE FAIRE · Cours & Formations

Sainte-Barbe : visite et conférence "La mine dans l'objectif"

Lewarde · à 2 km

Si l’activité minière s’est arrêtée dans le Bassin minier du Nord-Pas de Calais depuis plus de 30 ans, la fête de Sainte-Barbe reste un événement emblématique, synonyme de convivialité et de partage, encore très présent de nos jours. Chaque année, cette fête est un moment important de la programmation du Centre Historique Minier. Pour cette édition 2026, l'équipe du Centre vous propose une plongée immersive dans l’exposition La mine dans l’objectif . Profitez d'une visite commentée exceptionnelle de l’exposition avec les commissaires : découvrez les photographes, les œuvres et les choix des thématiques. Bénéficiez ensuite d'une conférence d’Anne Cook, chargée d’études documentaires du département de la photographie, et de Ronan Guinée, chargé de collections du département de la photographie, sur la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et les fonds qui y sont conservés.

dim. 29 nov.6
QUE FAIRE · Événements & Festivals

La mine dans l'objectif

Lewarde · à 2 km

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition La mine dans l’objectif retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life . Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar . Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller , documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images**. Jean-Claude Gautrand** joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Mic

mar. 1 sept. → dim. 23 mai1
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14 RUE DE LA FABRIQUE 59176 MASNY

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