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Bollwiller · Sujet

Arts Plastiques

9 ANNONCES EN VIE

9 annonces arts plastiques sont vivantes à Bollwiller (4 184 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Sorties & Loisirs, Ateliers & Créations.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Bollwiller partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Bollwiller mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Bollwiller ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Bollwiller : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

Inconnu
QUESorties & Loisirs

KunstKino - sélection de films en écho à l'exposition "Persistances"

Jeudi 1 octobre, 19h00

Conçu en résonance avec l’exposition Persistances , "Configurations" réunit six courts métrages qui explorent la manière dont les espaces sont produits, perçus, habités, contrôlés, imaginés et transformés. À travers l’animation, le cinéma d’observation, l’essai filmique, la fiction et le documentaire expérimental, le programme envisage l’espace non comme un simple décor, mais comme une réalité façonnée par des forces, des comportements, des mémoires et des systèmes de pouvoir. Dans « Flow », Adriaan Lokman rend visible l’un des éléments les plus insaisissables qui nous entourent : l’air. Courants, turbulences et pressions deviennent une manière de percevoir le monde, suggérant que l’espace se définit autant par des forces invisibles que par des formes solides. « On a Wednesday Night in Tokyo », de Jan Verbeek, déplace cette question vers le corps. Dans l’espace comprimé d’une rame de métro tokyoïte, l’espace urbain devient une chorégraphie de densité, de discipline et de routine, où le mouvement collectif est régulé jusqu’aux limites de la capacité physique. Avec « Paradise », Max Philipp Schmid examine une autre forme de construction spatiale : l’enclos. Jardins, serres, clôtures et paysages soigneusement aménagés deviennent l’expression du désir de créer un environnement idéal, tout en révélant des tendances à la séparation et au repli. La question de savoir qui peut s’approprier ou créer un espace prend une dimension plus intime dans « Warsha » de Dania Bdeir. Au-dessus de Beyrouth, un grutier transforme temporairement un lieu de travail dangereux en territoire privé, un espace où un autre soi peut émerger, à l’abri des regards de la ville en contrebas. Le programme se tourne ensuite vers des espaces effacés. « The Orchards » d’Antoine Chapon aborde la destruction de Basateen al-Razi à Damas, un quartier et ses vergers rasés à la suite du soulèvement contre le régime syrien. L’espace persiste ici à travers la mémoire, les témoignages et les images, même après sa disparition matérielle. La reconstruction devient à la fois un acte politique et cinématographique : ce qui a été détruit peut encore être rappelé, recomposé et contesté par la représentation. « Minimal Sway While Starting My Way Up » de Stéphanie Lagarde clôt le programme en prolongeant ces questions sur un axe vertical et systémique. À travers la conscience d’un ascenseur intelligent, le film relie la hauteur extrême de la tour spéculative aux profondeurs extrêmes de la mine. Architecture, extraction, technologie et capital s’inscrivent dans un même continuum spatial, rendant visibles des relations habituellement dissimulées. À travers ces œuvres, l’espace apparaît comme instable et relationnel : éprouvé par le mouvement, comprimé par les infrastructures, délimité par le désir, approprié par l’imagination, reconstruit par la mémoire et organisé par des forces économiques et politiques. Plutôt que de proposer une définition unique de l’espace, « Configurations » rassemble différentes manières de comprendre la construction des espaces et, en retour, la façon dont ils façonnent les corps, les vies et les histoires qui les traversent. ******* Chantal Molleur a travaillé pendant plus de vingt ans dans le domaine des arts médiatiques au Canada, où elle s’est consacrée à la distribution et à la production d’expositions. Après s’être installée en Suisse en 2005, elle a cofondé White Frame et a organisé plus de soixante projets, notamment des projections et des expositions. Sa pratique curatoriale se concentre sur les arts médiatiques et leurs intersections avec les arts visuels, favorisant le dialogue entre les images animées, les pratiques artistiques contemporaines et des publics variés. Autour de chaque exposition, une programmation culturelle variée invite les publics à aller plus loin dans la découverte. Ces temps forts prennent des formes différentes pour chaque exposition et offrent de nouvelles façons d’aborder les œuvres (et les thématiques). Ces rendez-vous sont pensés comme des moments d’échange et de curiosité, ouverts à tous, pour vivre l’exposition autrement.

Inconnu
QUESorties & Loisirs

Exposition "Persistances" - Hassan Darsi

11 juin - 25 octobre

Pensée par un trio de commissaires, l'exposition "Persistances" tisse un fil sensible entre les différents travaux de l’artiste et se déploie dans un dialogue complémentaire et complice au sein de La Kunsthalle Mulhouse et du FRAC Champagne-Ardenne. À La Kunsthalle Mulhouse, l’exposition part des projets consacrés à l’urbanisme casablancais, notamment celui du « Square d’en bas », pour mettre en lumière la manière dont l’artiste inscrit son travail dans des réalités concrètes. Au FRAC Champagne-Ardenne, l’exposition s’ouvre sur une étendue à la fois sublime et inquiétante que l’on traverse pour découvrir un ensemble d’œuvres révélatrices d’une démarche et de processus qui empruntent différents chemins. Dans une exploration de formes et de médiums sans cesse renouvelée, Hassan Darsi questionne le présent qu’il traverse et habite, les réminiscences du passé, les traces et « architectures » visibles ou invisibles du monde. De résonances en persistances, son propos se lit en creux, se devine sous la surface et se diffuse, par réverbération. Commissariat : Florence Renault-Darsi, Bérénice Saliou, Sandrine Wymann Exposition conjointe et simultanée avec le FRAC Champagne-Ardenne, dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026. Au FRAC Champagne-Ardenne > 29 mai au 25 octobre 2026. À La Kunsthalle Mulhouse > 12 juin au 25 octobre 2026. À propos de l'artiste Le travail de Hassan Darsi est caractérisé par un positionnement critique et sociopolitique qui s’exprime notamment à travers la notion de projet, comme outil d’action privilégié. Ses œuvres utilisent différents médiums de création et s’inscrivent dans le champ artistique comme autant de déclencheurs de prises de conscience citoyennes. Il a fondé à Casablanca l’association La Source du lion avec laquelle son travail personnel entretient des résonances et des connivences étroites autour du concept de Passerelles artistiques et de projets participatifs. Ses œuvres font l’objet de plusieurs études et publications à travers le monde, elles sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées au Maroc et à l’étranger, dont : Beaubourg Paris, Musée d’art Contemporain de Anvers, Zorlu Center, Istanbul, FRAC Champagne-Ardenne… Il a été récompensé pour l’ensemble de son œuvre et de ses actions en tant qu’artiste par le prestigieux prix Prince Claus Impact Awards en 2022.

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