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Pleyber-Christ · Sujet

Arts Plastiques

4 ANNONCES EN VIE

4 annonces arts plastiques sont vivantes à Pleyber-Christ (3 166 habitants) en ce moment. Rubriques les plus actives ici : Événements & Festivals.

Peinture, dessin, sculpture, gravure, céramique, photographie artistique, street art — les artistes de Pleyber-Christ partagent leur passion sur ouquequoi.fr. Cours d'arts plastiques pour tous niveaux, ateliers collectifs, expositions locales, vente d'œuvres originales — l'art local de Pleyber-Christ mérite d'être découvert. Des créateurs qui enseignent, exposent et vendent directement auprès de leurs voisins, sans galerie intermédiaire.

Questions fréquentes
  • Où trouver des cours de dessin ou peinture à Pleyber-Christ ?

    Cette page liste les cours d'arts plastiques proposés par des artistes de Pleyber-Christ : peinture, dessin, céramique, photographie. Tous niveaux bienvenus.

Particulier
QUEÉvénements & Festivals

Laëtitia-May Le Guelaff - LAURÉATE DU 37È GRAND PRIX DE SCULPTURE

13 février - 4 avril 2027

À travers une esthétique à la fois réaliste et stylisée, les sculptures de Laëtitia-May Le Guelaff présentent une interprétation artistique de l’animal plutôt qu’un rendu purement naturaliste. Ses formes, souvent épurées et dynamiques, parfois proches du croquis en volume, dégagent une expressivité unique. La diversité des matériaux utilisés confère tantôt force brute ou douceur à ces œuvres, entre robustesse et fragilité. L’artiste explore le monde animal avec une approche sensible et expressive. Ses sculptures mettent en avant la puissance, la grâce et parfois la vulnérabilité des animaux sauvages, s’intéressant aux liens profonds qui unissent l’humanité et la faune. En mettant à jour parfois l’agressivité constitutive de notre nature humaine, elle tente de sensibiliser le spectateur à toute une problématique d’ordre écologique et environnemental. Ses œuvres abordent également des thèmes liés à l’enfance et à la mémoire affective : l’animal devient vecteur d’émotions et de souvenirs, souvent associés à des figures mythologiques ou à des contes. Ainsi, une place significative est accordée à la figure du loup. Animal totémique à la frontière de la personnification, ce prédateur est exploré par l’artiste sous divers angles, mêlant mythologie, écologie et introspection humaine. Une expressivité renforcée depuis que la sculpteur peut travailler directement à leur contact au sein d’une véritable meute…

Particulier
QUEÉvénements & Festivals

Exposition - Brigit Ber, JIZZ

11 octobre - 20 décembre

Le Jizz est une expérience explorée par le philosophe Baptiste Morizot dans son ouvrage « Le regard perdu, à l’origine de l’art pariétal animal » (éditions Actes Sud). Dans l’usage ornithologique, le Jizz qualifie l’impression ou la sensation instantanée qui permet d’identifier un oiseau de manière intime sans que la conscience n’ait eu le temps de voir complètement son sujet. Dans le regard fugace il y a un manque et pourtant une reconnaissance existe, identifier devient la possibilité de ne pas tout voir. C’est sur cette expérience sensorielle singulière que Brigit Ber a orienté sa proposition à l’occasion de son invitation à exposer à l’Espace Lucien-Prigent. Le parc de Kréac’h Kélenn alentour autant que les sculptures de Lucien Prigent (1937-1992) ont été les objets de « pistage » sur lesquels son regard s’est posé. Le désespoir des singes, les camelias, les samares, les palmes comme Le Mollusque (1990) sculpté dans du bois de noyer par l’artiste éponyme du lieu y sont de nouvelles hypothèses visuelles. Elles convoquent également d’autres lieux, d’autres milieux, d’autres objets et nous rappellent qu’une image où subsiste un doute n’en est pas moins présente et résonnante. Ainsi, à la croisée de l’image photographique et de la capture de gestes réalisés, l’exposition se veut une recherche sur l’anatomie d’un regard aujourd’hui, faisant lien avec une mémoire archaïque.

Particulier
QUEÉvénements & Festivals

Thoma Ryse

23 mai - 1 août 2027

« Né à Toulouse mais vivant à Paris, j’ai installé en 2000 mon atelier en Bretagne près de Paimpol. Peintre, sculpteur j’ai commencé très jeune à modeler la terre et à apprendre la peinture classique auprès de petits maîtres tout en fréquentant une académie parisienne, « La Grande Chaumière ». Mon travail est régulièrement montré en France et à l’étranger. » Introduction à la vie intense De fait où commence et où finit l’individualité artistique de Thoma Ryse ? L’homme apparaît « un et plusieurs », peintre et sculpteur, oriental et occidental et difficile à pousser dans un seul cadre. Il y a chez lui une générosité incontestable qu’exprime le choix de la couleur évoquant les « fauves » dans un clin d’œil ; une souplesse dans le dessin où nous songerions à Matisse parfois comme pour un hommage bref, dans une circulation des formes naturelles qui nous conduit au processus de la vie ; un biomorphisme tel que les théories du vivant nous le révèlent au niveau microscopique ou que la cosmologie laisse imaginer sur le terrain de l’infiniment grand. Le plus souvent, quand le regard finit de scruter l’œuvre, nous découvrons d’autres surprises et d’autres imprévus, par exemple le renouvellement infini des formes sculptées et peintes. Il y a donc une philosophie ici, implicite, dont les effets n’ont rien d’accidentel, de local ou de passager. Thoma Ryse éclaire sans cesse l’ouverture que la vie se fraye soudain et nous déroule sans manœuvre ni redite, la lumière qui jaillit au fond du tunnel pour illuminer l’univers. Pierre Givodan

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